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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514439

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son emploi et son logement, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, le motif de rejet (imprécision sur la date de naissance) ayant été expliqué par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DMOTENG KOUAM

11 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501617

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C A D, ressortissante angolaise, qui contestait son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux des 26 et 30 juin 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519673

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur une décision du préfet de police fixant le Sri-Lanka comme pays de destination pour l'éloignement de M. B A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GUILMOTO

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 15 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'examen de la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité son admission au séjour sur ce fondement.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

31 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504244

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 de la préfète du Loiret ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la préfète était territorialement compétente en vertu de l'arrêté du 10 mai 2019, que la décision était suffisamment motivée, et que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité du transfert, sans faire droit aux arguments tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'irrégularité procédurale ou des circonstances humanitaires.

Avocat : GOMOT-PINART

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501647

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était opposable au requérant en vertu de l'accord franco-marocain. La décision retient que l'absence de visa fait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-2 du même code, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'état de santé ne sont pas fondés.

Avocat : GOMOT-PINART

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A B, ressortissant marocain, contre deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 30 juillet 2025. Le premier arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : GALMOT

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504212

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la préfète ayant examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de séjour, liens familiaux, menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : EWANE MOTTO

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403445

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Abidjan de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu’enfant étrangère d’une ressortissante française. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l’administration n’a pas établi le défaut de valeur probante des actes d’état civil produits par la requérante pour justifier son lien de filiation avec sa grand-mère française, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

18 août 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513302

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tanzanienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande après l'expiration de son précédent titre de séjour, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui traduisait un manque de diligence de sa part. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GALMOT

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer M. B, ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la demande utile, et qu'aucune décision administrative exécutoire ne faisait obstacle à la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMOT

1 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501343

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la faculté discrétionnaire de l’administration d’examiner la demande d'asile (article 17 du règlement UE n°604/2013) ne constitue pas un droit pour le demandeur et que la seule date d'arrivée en France ne suffit pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et récemment arrivé en France.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et par le risque de soustraction à l'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative prise en application des articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

Avocat : EWANE MOTTO

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521035

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de mère d’enfant français. La requérante s’est désistée de son instance après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DMOTENG KOUAM

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407632

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée du séjour en France (environ deux ans et demi), de la situation irrégulière du conjoint et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DMOTENG KOUAM

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516615

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D C d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de l’Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild de lui communiquer le dossier médical de M. B F C. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, les dépens n’étant pas évoqués.

Avocat : CABINET BOIZARD EUSTACHE GUILLEMOT ASSOCIES (SELARL)

22 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SAS Corsica Ferries contestant la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Bastia, conclue entre la collectivité de Corse et Corsica Linea. La société requérante demandait l'annulation ou la résiliation du contrat, arguant d'erreurs dans le rejet de son offre et d'une méconnaissance du droit de l'Union européenne (règlement n° 3577/92 et article 108 TFUE). Le tribunal a constaté que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécutée et avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux aides d'État et à l'expertise, en considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et que la DSP entrait dans le champ d'exemption de notification prévu par la décision de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100454

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Propriano, conclue entre la Collectivité de Corse et la société La Méridionale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et du droit de l’Union européenne relatif aux aides d’État, ainsi que des vices justifiant l’annulation du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant les conclusions à fin de résiliation sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de notification de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre