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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOUAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601043

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, notamment au regard des conséquences sur la vie privée et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUA

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse A... contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas était fondée sur l'insuffisance de ressources pour financer le séjour et sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ces motifs étaient légalement justifiés au regard du code des visas et du code frontières Schengen, et que la requérante n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOH MOUAFO

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406000

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la décision avait été régulièrement notifiée le 25 mars 2022, dépassant ainsi le délai d'un mois pour contester. Les moyens au fond, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : SOH MOUAFO

3 février 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600199

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 fixant le pays de destination (le Maroc) pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le juge a relevé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire avait été abandonné en cours d'audience et que l'arrêté était légal, la préfète n'ayant pas commis d'erreur de droit en désignant le Maroc comme pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : MOUA

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600070

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. F... dirigées contre l’arrêté du 17 décembre 2025 du préfet de la Sarthe l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi que contre l’arrêté du 6 janvier 2026 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’éloignement et à la rétention administrative.

Avocat : MOUA

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519431

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour expirait, justifiait d’une urgence liée à la perte imminente de son emploi et de l’utilité de sa demande face à l’absence de réponse de l’administration. Le juge a retenu que le défaut de rendez-vous constituait un dysfonctionnement administratif, sans faire obstacle à une décision administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOH MOUAFO

19 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404794

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a jugé que ses attaches en France, bien que réelles (intégration religieuse et cours de français), n’étaient pas suffisamment anciennes et fortes pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne.

Avocat : MOUA

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506388

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et le vice de procédure tiré de l'absence d'habilitation pour la consultation du fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : MOUA

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518788

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 refusant un visa de court séjour à Mme C... épouse B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que l'administration ne statue sur le recours administratif préalable obligatoire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOH MOUAFO

19 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01427

Avocat : SOH MOUAFO

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02375

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505833

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation irrégulière et de sa menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUA

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505736

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., ressortissante congolaise, contre une décision du 23 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé ce refus au motif que la demande d'asile présentée par Mme D... pour sa fille mineure constituait une demande de réexamen, en application du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était légale et ne méconnaissait pas les dispositions précitées, ni n'était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité de la requérante. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du CESEDA et la directive 2013/33/UE.

Avocat : MOUA

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505707

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 24 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que M. B... n'avait pas démontré l'existence de circonstances insurmontables l'empêchant de retourner dans son pays d'origine, condition nécessaire pour contester une décision de ce type après le rejet de ses demandes d'asile.

Avocat : MOUA

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413900

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il estime que la décision d’éloignement ne méconnaît ni l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière et de l’absence d’attaches personnelles stables. Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour sont validés au regard des articles L. 612-2 et L. 612-10 du CESEDA, la situation du requérant ne justifiant pas de circonstances humanitaires particulières.

Avocat : SOH MOUAFO

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505672

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant belge, contestant l’arrêté du 22 octobre 2025 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son état de santé et de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu des condamnations pénales répétées de l’intéressé pour violences, et a jugé que l’atteinte à sa vie privée n’était pas disproportionnée au regard de la menace à l’ordre public. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union.

Avocat : MOUA

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517548

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., présentée par ce dernier. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant été muni d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre ses activités. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont également été rejetées.

Avocat : SOH MOUAFO

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514369

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

Avocat : SOH MOUAFO

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512044

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour temporaire "protection subsidiaire" à Mme B., ressortissante nigériane reconnue bénéficiaire de cette protection. La condition d'urgence a été jugée remplie en raison des conséquences graves du refus sur la formation et les droits sociaux de la requérante. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la demande d'injonction de délivrance du titre a été rejetée comme excédant les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : SOH MOUAFO

13 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505109

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant suédois, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du droit de l'Union européenne.

Avocat : MOUA

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière