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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOUAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514369

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

Avocat : SOH MOUAFO

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512044

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour temporaire "protection subsidiaire" à Mme B., ressortissante nigériane reconnue bénéficiaire de cette protection. La condition d'urgence a été jugée remplie en raison des conséquences graves du refus sur la formation et les droits sociaux de la requérante. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de l'absence de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la demande d'injonction de délivrance du titre a été rejetée comme excédant les pouvoirs du juge des référés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOH MOUAFO

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car les relances effectuées par la requérante sur une période de trois mois étaient insuffisantes pour caractériser une situation d'urgence, notamment en raison d'un intervalle de près de deux mois sans aucune initiative. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous.

Avocat : SOH MOUAFO

9 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505109

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant suédois, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du droit de l'Union européenne.

Avocat : MOUA

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514752

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme B..., au motif que l'urgence particulière justifiant une saisine avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué n'était pas caractérisée. Le juge a estimé que la proximité de la rentrée académique et les diligences de l'intéressée étaient insuffisantes, rappelant que l'obtention d'un visa d'études ne constitue pas un droit et que l'étudiant engage des frais à ses risques. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SOH MOUAFO

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 mars 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur une procédure pour conduite sans permis en 2015, ayant donné lieu à une composition pénale, et sur l'absence de ressources stables et suffisantes, appréciée globalement. Il a estimé que ces motifs, relevant de l'appréciation d'opportunité du ministre, n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514009

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 23 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande de la requérante reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’admettre la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SOH MOUAFO

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515877

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour études présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a considéré que les arguments liés à la proximité de la rentrée scolaire ne suffisaient pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, d'autant qu'un report d'inscription ou la poursuite des études au Burkina Faso n'étaient pas exclus. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOH MOUAFO

19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511306

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui rend la requête manifestement mal fondée. La décision est fondée sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOH MOUAFO

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514574

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les recours de M. F B contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de base légale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 731-1 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOH MOUAFO

11 septembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 10 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans les études de l'intéressée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUANGA DIATANTOU

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510174

Cette requête, présentée par M. B devant le Tribunal Administratif de Montreuil sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui délivre une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant qu'il ne résultait pas de l'instruction que le requérant avait déposé une demande de renouvellement complète via le téléservice mentionné à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence et le caractère utile de la mesure n'étaient pas établis, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : SOH MOUAFO

6 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis 2022, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement des titres de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOH MOUAFO

4 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400613

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule les décisions implicites de rejet nées du silence du préfet du Cher sur les demandes de titres de séjour de Mme et M. B, ressortissants kosovars. La juridiction retient que ces décisions sont entachées d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande des intéressés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'enjoint pas à l'administration de délivrer les titres, mais se limite à annuler les décisions implicites.

Avocat : MOUA

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502960

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, en raison de l'absence de vie privée et familiale stable en France et de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : MOUA

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la gravité de son passé judiciaire (récidive de trafic de stupéfiants). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUA

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502274

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté du 6 mai 2025 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables et de la menace pour l’ordre public constituée par la condamnation pénale de l’intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et de l’interdiction de retour, fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : MOUA

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500298

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Prince B D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOH MOUAFO

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501777

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, le requérant ayant pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la directive 2008/115/CE et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUA

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417859

Avocat : SOH MOUAFO

18 février 2025