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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOULINEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406011

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C pour contester le retrait d’une subvention par l’Agence nationale de l’habitat. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’affaire a été tranchée sans examen au fond, sur la base de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515453

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la demande de renouvellement était susceptible de faire l'objet d'une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515408

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante israélienne. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler, afin de pouvoir signer un contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une intervention rapide pour sauvegarder une liberté fondamentale face à une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506481

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ADELICO et du syndicat des avocats de France visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées à Montpellier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'utilisation étant limitée à seize heures sur des périmètres restreints, et que l'arrêté, pris pour prévenir des troubles à l'ordre public, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée. Les conclusions du syndicat de la magistrature ont été déclarées irrecevables pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : MOULIN

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506482

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'ADELICO, du Syndicat des avocats de France et du Syndicat de la magistrature visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées à Sète et Frontignan. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions du Syndicat de la magistrature, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'arrêté, pris en application des articles L. 242-5 et suivants du code de la sécurité intérieure, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, dès lors que les risques de troubles à l'ordre public étaient suffisamment caractérisés et que la mesure était proportionnée.

Avocat : MOULIN

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515412

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante malgache, qui demandait la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'absence de délivrance d'un document provisoire ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, notamment au regard de la suspension d'un contrat de travail non établi et du bénéfice d'une bourse d'études. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514913

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation de droits ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'absence de document de séjour, après le dépôt de sa demande de renouvellement, l'empêchait d'obtenir son diplôme d'État d'aide-soignante, créant ainsi une situation d'urgence. Il a estimé que ce défaut de délivrance portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en ordonnant au préfet de délivrer le document sollicité, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514899

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une mesure dans les 48 heures, n'était pas établie, faute pour Mme C... de justifier de l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402307

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a fait application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe étaient manifestement infondés, que le moyen relatif à la notification dans une langue comprise était inopérant, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504017

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinique Caron, gestionnaire de l'hôpital privé d'Athis Mons, d'une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France fixant le montant de sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 29 août 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien dont le titre de séjour "salarié" a expiré le 19 août 2025. Le requérant soutenait que la carence de la préfecture de la Seine-Saint-Denis à enregistrer sa demande de renouvellement et à lui délivrer un récépissé autorisant le travail portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler, justifiant une situation d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, rappelant que le référé-liberté n'est pas subordonné à l'existence d'une décision préalable. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513869

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 août 2025, avait été introduite au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l’arrêté le 10 décembre 2022, en méconnaissance des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette tardiveté rend le recours irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., réfugié, d'une demande d'injonction visant à obtenir la remise de son titre de voyage, indispensable pour un déplacement au Maroc. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour lui remettre le document. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00816

Avocat : MOULIN

19 août 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403472

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN AVOCATS

11 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507570

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Jean-Baptiste visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Grand Café" pour quatre semaines. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison de ses difficultés financières et d'un plan de continuation, n'était pas suffisamment caractérisée au regard des intérêts en présence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure et d'une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits, n'a été retenu comme révélant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la fermeture administrative des établissements.

Avocat : MOULIN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505575

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-10 et R. 431-11.

Avocat : MOULIN

31 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01428

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

30 juillet 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00309

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

30 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025