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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

317 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de justification de l'avis du collège des médecins de l'OFII et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement Mme B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303756

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne du 8 février 2023 lui retirant son agrément d'armurier. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le retrait de l'agrément était justifié par la mise en examen de M. E et son placement sous contrôle judiciaire, ce qui constituait un risque pour l'ordre public au sens du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet.

Avocat : DUMOULIN

5 juin 2025• 7ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503295

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (3° et 5°) et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences sur conjoint et trafic de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A B n'établissant pas contribuer à l'entretien de son enfant français et son comportement justifiant une ingérence proportionnée dans sa vie privée et familiale.

Avocat : MOULIN

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508261

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de l'intéressé et délivré un titre de séjour valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508071

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son parcours de sortie de la prostitution. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507873

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503455

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement "Dublin III" (UE n°604/2013) s'était déroulé régulièrement et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que l'absence de mention de la présence de son frère en France lors de l'entretien ne constituait pas une erreur de fait et que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, le préfet ayant indiqué que le titre était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour contester un refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation valable du 27 mai au 26 août 2025, maintenant les droits de l'intéressé. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503180

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle opposée à Mme A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'une nouvelle demande de titre était en cours d'instruction et que l'intéressée disposait d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 25 août 2025. La requérante a toutefois été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MOULIN

28 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif du 18 mars 2022 pour un projet de construction à Revelles. Le requérant s'est désisté après l'obtention d'un certificat favorable en cours d'instance. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502041

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait décidé le transfert de Mme A, ressortissante angolaise, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour le préfet de justifier que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503519

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et le principe général du droit de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOULIN

27 mai 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508137

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction. La requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais de justice, mais celle-ci a été rejetée. L'ordonnance prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de neuf mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, et du fait que la séparation familiale, bien que longue, n'était pas nouvelle. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025