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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

317 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOULINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503240

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a notamment estimé que l'absence d'information préalable sur le risque de refus n'affectait pas la légalité de la décision et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité alléguée de la requérante.

Avocat : MOULIN

26 mai 2025• Eloignement urgent
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508137

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction. La requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais de justice, mais celle-ci a été rejetée. L'ordonnance prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement, sans faire droit aux conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402746

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) du 25 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment détaillée. Il a également jugé que l'OFII avait fait une exacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A ne s'était pas présenté à son domicile et n'avait pas réclamé les courriers de convocation de la préfecture. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOULIN

22 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204682

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 30 août 2018. La requérante demandait l'annulation des décisions des 30 janvier 2019 et 8 avril 2022, ainsi qu'une indemnisation pour ses préjudices. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 30 janvier 2019 en raison de leur tardiveté, le recours n'ayant été introduit que le 7 juin 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions contre la décision du 8 avril 2022, estimant que la ville de Marseille avait procédé à un nouvel examen conforme à l'injonction du jugement du 31 janvier 2022 et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité établi entre le refus d'imputabilité et les préjudices allégués.

Avocat : MOULINAS

21 mai 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506183

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes principales, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300104

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une communauté de vie stable et ancienne. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, faute d'élément établissant que l'enfant ne pourrait pas suivre sa mère hors de France. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507309

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction régulièrement délivrées, et qu'il n'établissait pas de préjudice grave et immédiat résultant de la situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507022

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a été convoquée par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car le dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la formation d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506861

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. C. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré un titre de séjour à l'intéressé le 10 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507550

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une convocation pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à suspendre la décision implicite de rejet de cette demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A et Mme C contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à leur enfant F. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a appliqué les articles L. 551-15 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la demande présentée au nom de l'enfant, né après le rejet définitif de la demande d'asile des parents, constituait une demande de réexamen, justifiant légalement le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOULIN

12 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à son fils majeur polyhandicapé, sous 24 heures. Le juge a estimé que la carence de l'administration à offrir un hébergement à ces personnes en situation de grande détresse, sans abri et vulnérables, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'hébergement d'urgence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir un hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse.

Avocat : MOULIN

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025