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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502435

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Hérault sur sa demande de titre, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOULIN

7 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00206

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 avril 2025• Juge des référés
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501626

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration) et d'insuffisance de motivation. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : MOULIN

4 avril 2025• MSS 2ème chambre M. GOSSELIN
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501583

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son transfert en Belgique et son assignation à résidence. La requérante soulevait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation du droit à l'information et de l'entretien individuel n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

4 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501639

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de deux ressortissantes tchadiennes, Mme C A et Mme D, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérantes invoquaient notamment un défaut de compétence de la signataire, un défaut d'information préalable, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation sur l'absence d'altération volontaire de leurs empreintes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait fait une exacte application des articles L. 551-10 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501638

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant soudanais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une fraude présumée liée à l'altération volontaire de ses empreintes digitales. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas démontré le caractère volontaire de l'altération des empreintes, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quarante-huit heures. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : MOULIN

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301016

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, Mme B A et de la société Groupement forestier de Bayard dirigée contre l’arrêté préfectoral du 27 avril 2022 relatif à l’aménagement hydraulique du vignoble de Chézy-sur-Marne. Le tribunal a jugé que les conclusions contestant le renouvellement de l’autorisation des travaux déjà accordée par l’arrêté du 24 juin 2014 étaient irrecevables, ce renouvellement étant superfétatoire et ne faisant pas grief. Sur le fond, les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 181-49 et R. 214-96 du code de l’environnement, des erreurs de fait et du caractère excessif des atteintes à la propriété ont été écartés comme infondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 avril 2025• 1ère Chambre
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02646

Avocat : MOULIN

2 avril 2025• Juge des référés
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00973

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503798

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Epicerie du monde visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas d'éléments suffisamment concrets et probants pour démontrer que la fermeture compromettrait de manière grave et immédiate sa situation économique au point de justifier une intervention en urgence. En outre, l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'a pas été jugée manifestement illégale, l'administration ayant pu légalement fonder sa décision sur le travail dissimulé d'un salarié étranger sans titre de séjour, en application du code du travail. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : MOULIN

1 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500377

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Rue s’opposant à l’implantation d’une station de téléphonie mobile par la société TDF. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture du territoire par l’opérateur Free Mobile étant déjà assurée de manière suffisante, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

31 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501926

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'agent ayant mené l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement "Dublin III", estimant que la qualité de l'agent n'était pas sérieusement contestée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 17 du règlement n°604/2013 ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, la Bulgarie étant un État membre de l'UE sans défaillances systémiques établies dans sa procédure d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, injonction et frais de justice.

Avocat : MOULIN

28 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200645

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SCI Frédel pour contester un arrêté du maire de Soissons du 7 septembre 2021 refusant un permis de construire modificatif (garage, portail, ravalement de mur), ainsi que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et la décision implicite du préfet de région rejetant le recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP) et des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502243

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme C A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une ordonnance du 14 mars 2025. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire afin de débuter un stage indispensable à son master 2. Le juge a constaté qu'entre l'enregistrement de la requête et l'audience, le préfet avait remis à l'intéressée un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 27 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la mesure sollicitée étant devenue sans objet.

Avocat : MOULIN

28 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303291

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2021 ou de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 mars 2025• 10ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407662

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2024 déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des preuves de sa résidence, de sa vie familiale ou de son activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2025• 8ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501035

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté récente de sa relation avec une ressortissante française et de l'absence d'enfant commun. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501519

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que l'urgence est présumée, mais le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025