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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502251

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de la réalité et de la continuité de son parcours de formation pour les années antérieures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501490

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour autorisant à travailler, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette action après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de séjour était en cours de fabrication. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 août 2024 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025• 10ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303734

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction de suspension de dix matchs prononcée par la commission d’appel de discipline du district de la Somme de football. En cours d’instance, M. B a demandé l’annulation de la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande du district de football tendant à la condamnation de M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

26 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502635

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 février 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, assortie d’une astreinte. Le juge a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture pour obtenir ce récépissé, rendant ses conclusions sans objet. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’injonction et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

25 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306632

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a annulé la décision du 16 juin 2023 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, un ressortissant turc. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'instruire la nouvelle demande de titre de séjour de M. B au seul motif qu'une précédente décision de refus était exécutoire, dès lors que cette nouvelle demande était accompagnée d'éléments nouveaux (promesse d'embauche et demande d'autorisation de travail) et ne pouvait être qualifiée d'abusive ou dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

21 février 2025• 3ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02495

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

19 février 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302080

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, demandeur d'asile péruvien, contestant la décision de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) du 14 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus par le demandeur d'une proposition d'hébergement ultérieure constitue un motif de refus initial des conditions matérielles d'accueil (article L. 551-15 du CESEDA), et non un motif de cessation de celles-ci (article L. 551-16). Par conséquent, la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16, est annulée.

Avocat : MOULIN

19 février 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02494

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

19 février 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401884

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 19 février 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de la préfecture de l’Hérault de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MOULIN

19 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100849

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Valence pour faute lors de la prise en charge de leur enfant, à la suite d’une amputation traumatique de l’auriculaire. Les requérants invoquaient une faute fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais n’ont pas établi de lien de causalité entre les actes reprochés et les préjudices allégués. Le tribunal a estimé qu’aucune faute chirurgicale n’était démontrée, les pièces du dossier ne corroborant pas l’existence d’une amputation osseuse non justifiée. En conséquence, la responsabilité de l’établissement a été écartée, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des requérants.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

18 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la séparation, bien que difficile, présentait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé, d'autant que la demande était récente et que les époux pouvaient se rencontrer dans un pays tiers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501273

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 avril 2025 faisait obstacle à l'urgence, condition nécessaire à la suspension. Il a également écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que cette attestation ne rendait pas la requête sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a retiré la carte de résident de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure tenant à l'impossibilité pour le requérant de présenter des observations orales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501726

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née en raison du délai d'instruction prolongé. Toutefois, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de sept jours.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien conjoint d'une Française et père de deux enfants. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation commise par le préfet sur la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501887

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B, ressortissant marocain. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension du refus de titre. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502633

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant son recours gracieux pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de lien établi entre la perte d’emploi de l’intéressée et l’absence de renouvellement de son titre, et en raison du délai écoulé depuis la clôture de son dossier pour incomplétude. La requête a été rejetée pour ce motif, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025