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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien conjoint d'une Française et père de deux enfants. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation commise par le préfet sur la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501887

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B, ressortissant marocain. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension du refus de titre. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501857

Référé suspension (art. L. 521-1 CJA) devant le Tribunal administratif de Montreuil. M. B demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500645

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme E et M. B, ressortissants ukrainiens, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 21 janvier 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ce bénéfice à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’OFII à verser 1 100 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : MOULIN

14 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la région Occitanie ordonnant son transfert aux autorités hongroises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement "Dublin III" (n°604/2013/UE) avait été régulièrement mené et que la décision de transfert ne souffrait ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir des risques personnels en cas de remise à la Hongrie. La décision d'assignation à résidence a également été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MOULIN

14 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00862

Avocat : MOULIN

13 février 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404293

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que M. A ne peut bénéficier de la dispense de visa de long séjour prévue à l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'entrée régulière et de poursuite d'études supérieures. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour, de l'absence d'attaches familiales en France et de la faiblesse des résultats scolaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 février 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502322

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne de 87 ans, qui demandait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de libre circulation et de couverture sociale. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les seules circonstances invoquées (situation irrégulière et vulnérabilité liée à l’âge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 février 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01103

Avocat : MOULIN

13 février 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02160

Avocat : MOULIN

13 février 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02171

Avocat : MOULIN

13 février 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02103

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006458

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation à l’encontre du centre hospitalier Métropole Savoie pour une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation en septembre 2019, un défaut d’information sur les risques liés à une perfusion, et un défaut d’organisation du service. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que le lien entre l’infection et l’hospitalisation n’était pas démontré, que le défaut d’information n’était pas établi, et que le report d’interventions chirurgicales ne constituait pas une faute. Les demandes de la CPAM du Puy-de-Dôme ont également été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

11 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413751

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule un arrêté du préfet de police du 19 juin 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an contre un ressortissant sri-lankais. Le juge estime que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne vise pas l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et ne détaille pas les critères prévus par ce texte (durée de présence, liens avec la France, menace pour l’ordre public). La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour vice de motivation, fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403429

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la République démocratique du Congo comme pays de renvoi. La requérante invoquait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, soutenant qu'elle risquait des traitements inhumains en raison de son opposition à un mariage forcé. Le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun commencement de preuve à l'appui de ses allégations, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et confirmée par la CNDA. En conséquence, la décision de la préfète de l'Oise n'a pas méconnu les stipulations conventionnelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

6 février 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301128

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui fournir un logement adapté à son handicap. Le tribunal a jugé que le courrier électronique du 13 février 2023, qui indiquait que des recherches étaient en cours sans résultat, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

6 février 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500363

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Somme prononçant son reclassement et son détachement auprès de l’Agence nationale des techniques d’enquêtes numériques judiciaires (ANTENJ), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Paris, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par ordonnance du 6 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

6 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300144

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'était pas établi que l'Office se soit estimé en compétence liée. Saisi sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la situation de M. B ne caractérisait pas un dénuement matériel extrême portant atteinte à sa dignité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOULIN

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303050

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 1er juin 2022 par laquelle le préfet de l'Hérault a délivré à la fille mineure de Mme A un document de circulation pour étranger mineur d'une durée d'un an, au lieu de cinq ans. La requérante, titulaire d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), pouvait prétendre à un document de cinq ans en vertu des articles L. 414-4 et L. 414-7 du même code. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le renouvellement ultérieur du document pour cinq ans n'ôtant pas l'objet du recours. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le document de cinq ans ayant déjà été délivré.

Avocat : MOULIN

5 février 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303049

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de délivrer à sa fille mineure un document de circulation pour étranger mineur d’une durée de cinq ans. La juridiction a considéré que la délivrance d’un document d’un an n’était pas entachée d’erreur de droit, dès lors que l’enfant, née le 23 mai 2006, atteignait sa majorité le 23 mai 2024, rendant impossible la délivrance d’un titre de cinq ans. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 414-4 et L. 414-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOULIN

5 février 2025• 4ème chambre