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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOURETEffacer tout
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00368

Avocat : LAMOURET-LAHITETE

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604698

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, invoqué par le CNAPS pour justifier son refus.

Avocat : MOURET

23 mars 2026
TA86
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302060

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de communication d'un dossier administratif à un fonctionnaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, car l'université avait finalement transmis le dossier complet et numéroté au requérant, satisfaisant ainsi aux obligations légales. En conséquence, il a rejeté la requête et n'a pas prononcé d'injonction ni d'astreinte.

Avocat : MOURET

5 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401189

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un enseignant-chercheur demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice de harcèlement moral. Le juge a estimé que la décision de l'Université de Poitiers, refusant la protection au motif que les faits allégués faisaient l'objet d'une procédure disciplinaire, n'était pas entachée d'erreur de droit. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables pour défaut de réclamation préalable ou prescrites, et le tribunal a refusé d'infliger une amende pour recours abusif à l'université.

Avocat : MOURET

5 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02570

Avocat : LAMOURETTE

18 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404988

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine, au motif d’un défaut de motivation après demande de communication des motifs. La solution retenue se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : MOURET

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500587

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500588

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500589

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal de Papara, qui contestait le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel avait commencé à courir le 28 septembre 2025, date de naissance de la décision implicite de rejet. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500590

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 28 septembre 2025, mais que le recours n'avait été introduit que le 17 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500592

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande par l'administration le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que les règles dérogatoires de l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration ne soient applicables aux agents publics. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500593

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, né le 28 septembre 2025 à la suite du silence gardé par la commune de Papara, était expiré lors de l’introduction de la requête le 17 décembre 2025. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500586

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, et que le recours introduit le 17 décembre 2025 était tardif, au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500591

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire opposé par la commune de Papara. Le tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l’absence d’accusé de réception ne soit opposable à l’agent. La demande ayant été réceptionnée le 28 juillet 2025, la décision implicite est née le 28 septembre 2025, et le recours introduit le 17 décembre 2025 est hors délai.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315741

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., auxiliaire de puériculture stagiaire reconnue travailleur handicapé, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par la maire de Paris le 7 juin 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation des droits de la défense, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et prise par une autorité compétente, et que la Ville de Paris n'avait pas méconnu son obligation d'aménagement raisonnable au regard de l'inaptitude constatée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de licenciement a été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MOURET

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société TFI, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le préfet de l'Hérault l'avait mise en demeure de régulariser sa situation administrative au titre de la loi sur l'eau pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 171-7 et R. 214-1 du code de l'environnement, en retenant que la surface totale à prendre en compte pour le seuil de déclaration inclut le bassin versant intercepté, portant le projet au-delà du seuil d'un hectare. Par conséquent, la mise en demeure était légale, et les conclusions de la société TFI ont été rejetées.

Avocat : AMOURETTE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507830

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., maître de conférences, qui contestait l’avis défavorable du conseil académique de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sur sa demande de mutation prioritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les frais de transport et la situation familiale invoqués ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du bien-fondé de la requête au principal.

Avocat : MOURET

27 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500163

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Sarl Vai Rauhere, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2025 refusant l'autorisation d'ouverture et d'agrément de sa crèche-garderie « Petits soleils ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de pouvoir régulière. Elle a également jugé que le défaut de notification de l'avis défavorable de la commission, bien que non contesté, n'avait pas privé la société d'une garantie, car cet avis était consultatif et la société avait déjà connaissance des non-conformités. La solution s'appuie sur l'arrêté n° 817 PR du 3 juin 2024 et l'article 8 de la délibération n° 95-1 AT du 19 janvier 1995.

Avocat : LAMOURETTE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202945

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société civile immobilière Côte basque, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Biarritz de réglementer le stationnement dans l'allée du Château. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales au titre de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, faute pour la société de démontrer l'existence d'un péril grave et imminent justifiant une intervention. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du statut particulier de la voie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel de la commune de Bagneux, qui demandait réparation pour des fautes commises par la commune (refus de délivrance de documents de fin de contrat, erreurs sur l'attestation de compte épargne-temps, et réclamation d'un indu). Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, ces documents lui ayant été délivrés en cours d'instance. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, cette décision ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme B..., estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n'étaient pas justifiés, en application des articles R. 1234-9 du code du travail, du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du décret n°2004-878 du 26 août 2004.

Avocat : MOURET

13 novembre 2025• 12ème Chambre