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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOURETEffacer tout
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00368

Avocat : LAMOURET-LAHITETE

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604698

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, invoqué par le CNAPS pour justifier son refus.

Avocat : MOURET

23 mars 2026
TA86
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302060

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de communication d'un dossier administratif à un fonctionnaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, car l'université avait finalement transmis le dossier complet et numéroté au requérant, satisfaisant ainsi aux obligations légales. En conséquence, il a rejeté la requête et n'a pas prononcé d'injonction ni d'astreinte.

Avocat : MOURET

5 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401189

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un enseignant-chercheur demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice de harcèlement moral. Le juge a estimé que la décision de l'Université de Poitiers, refusant la protection au motif que les faits allégués faisaient l'objet d'une procédure disciplinaire, n'était pas entachée d'erreur de droit. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables pour défaut de réclamation préalable ou prescrites, et le tribunal a refusé d'infliger une amende pour recours abusif à l'université.

Avocat : MOURET

5 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02570

Avocat : LAMOURETTE

18 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404988

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine, au motif d’un défaut de motivation après demande de communication des motifs. La solution retenue se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : MOURET

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315741

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., auxiliaire de puériculture stagiaire reconnue travailleur handicapé, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par la maire de Paris le 7 juin 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation des droits de la défense, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une discrimination liée à son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulièrement motivée et prise par une autorité compétente, et que la Ville de Paris n'avait pas méconnu son obligation d'aménagement raisonnable au regard de l'inaptitude constatée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de licenciement a été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MOURET

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société TFI, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le préfet de l'Hérault l'avait mise en demeure de régulariser sa situation administrative au titre de la loi sur l'eau pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 171-7 et R. 214-1 du code de l'environnement, en retenant que la surface totale à prendre en compte pour le seuil de déclaration inclut le bassin versant intercepté, portant le projet au-delà du seuil d'un hectare. Par conséquent, la mise en demeure était légale, et les conclusions de la société TFI ont été rejetées.

Avocat : AMOURETTE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500163

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Sarl Vai Rauhere, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2025 refusant l'autorisation d'ouverture et d'agrément de sa crèche-garderie « Petits soleils ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de pouvoir régulière. Elle a également jugé que le défaut de notification de l'avis défavorable de la commission, bien que non contesté, n'avait pas privé la société d'une garantie, car cet avis était consultatif et la société avait déjà connaissance des non-conformités. La solution s'appuie sur l'arrêté n° 817 PR du 3 juin 2024 et l'article 8 de la délibération n° 95-1 AT du 19 janvier 1995.

Avocat : LAMOURETTE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202945

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société civile immobilière Côte basque, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Biarritz de réglementer le stationnement dans l'allée du Château. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales au titre de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, faute pour la société de démontrer l'existence d'un péril grave et imminent justifiant une intervention. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du statut particulier de la voie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel de la commune de Bagneux, qui demandait réparation pour des fautes commises par la commune (refus de délivrance de documents de fin de contrat, erreurs sur l'attestation de compte épargne-temps, et réclamation d'un indu). Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, ces documents lui ayant été délivrés en cours d'instance. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, cette décision ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme B..., estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n'étaient pas justifiés, en application des articles R. 1234-9 du code du travail, du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du décret n°2004-878 du 26 août 2004.

Avocat : MOURET

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500125

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que la décision, signée par la cheffe de subdivision dûment habilitée par délégation, n'était pas entachée d'incompétence. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur la loi organique n° 2004-192 et le code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500032

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCA Manuia Perles Katiu et de M. B... pour occupation illégale du domaine public maritime, par le maintien de 18 lignes d’élevage de nacres après l’expiration de leur autorisation. Les contrevenants, qui ne contestaient pas les faits, sollicitaient un délai pour retirer leurs installations, invoquant des difficultés techniques. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, condamnant les prévenus à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00578

Avocat : LAMOURET-LAHITETE

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01562

Avocat : MOURET

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502910

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative au SDIS des Landes, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie psychique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les seules charges invoquées par la requérante ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

15 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00645

Avocat : LAMOURETTE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408852

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 15 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'usurpation d'identité, bien qu'établi, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant ainsi une erreur d'appréciation. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une attestation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MOURET

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le préfet, à savoir l'existence d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire, ne permettait pas légalement de refuser l'enregistrement de la demande, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MOURET

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500182

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser Mme B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

15 mai 2025