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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOUSSAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601172

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

27 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc déclarée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

25 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601098

Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures provisoires en faveur d'une ressortissante comorienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette l'intégralité de la requête. Il estime d'abord que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'éloignement de la requérante est intervenu avant l'enregistrement de sa demande. Ensuite, il considère que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience), article L. 761-9 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (suspension de l'éloignement pendant le recours).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600955

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), constate que la requête de M. A... a perdu son objet. En effet, le préfet a retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) contesté avant l'audience, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge donne donc acte de ce retrait et déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête. Il accorde néanmoins l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant en raison de l'urgence initiale de la situation.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600867

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, la requérante ayant déjà été reconduite aux Comores. Il rejette également la demande de réexamen de sa demande de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que les conditions d'urgence ne sont plus réunies. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-2) et se fonde sur l'absence de lien suffisant avec le territoire français au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600839

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, père d'enfants français, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande est rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

7 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600716

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte le 25 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches familiales, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600727

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné de Mayotte avant l'audience, rendant sans objet ses demandes principales de suspension et d'injonction. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions subsidiaires visant à organiser son retour, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303278

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par les ayants droit de M. H... G..., agent décédé, d’une demande d’annulation du rejet implicite de leur demande de saisine de la CNRACL pour le versement d’une pension de réversion. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour forclusion soulevée par le département, jugeant le recours recevable en l’absence de notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

25 février 2026• (R.222-13)JU3
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600435

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas une vie familiale effective avec le père de l'enfant, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600424

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 4 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage à Mayotte depuis 2015 et de l'absence de liens familiaux aux Comores. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600434

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée par l’éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de ses cinq enfants, dont quatre mineurs, qu’il élève seul depuis le départ de son épouse pour raisons médicales en France hexagonale. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... G..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français, et sollicitait la suspension de la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

23 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503129

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants et de la continuité de sa présence à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502796

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, tous deux de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une vie familiale stable et continue avec le père français de ses enfants ou une intégration en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté du 18 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. Le préfet de Mayotte ayant retiré cet arrêté le 20 novembre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de permettre l'examen de sa situation. L'ordonnance applique les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant M. A..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet avait retiré l'arrêté litigieux le 12 novembre 2025. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision a été prise en considération de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502344

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté par M. B..., ressortissant comorien. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le juge a toutefois admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. La solution retenue repose sur le retrait de l'acte attaqué par l'autorité préfectorale, rendant la procédure sans objet.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502321

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait, par un arrêté postérieur, retiré la mesure d'éloignement contestée. Le juge a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

21 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502291

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'aucun arrêté préfectoral de cette nature n'existait et que le requérant n'était pas retenu en centre de rétention. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la suspension de l'arrêté litigieux et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

17 octobre 2025