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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

170

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MOUSSAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602902

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant sénégalais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau récépissé de carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et lui faisant obstacle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite.

Avocat : MOUSSALEM

31 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600548

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'une simple « pré-demande » en ligne ne constitue pas une demande enregistrée pouvant faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande au regard des articles du CESEDA ou de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.

KOURAVY MOUSSA-BE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601172

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

27 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc déclarée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601098

Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures provisoires en faveur d'une ressortissante comorienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette l'intégralité de la requête. Il estime d'abord que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'éloignement de la requérante est intervenu avant l'enregistrement de sa demande. Ensuite, il considère que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience), article L. 761-9 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (suspension de l'éloignement pendant le recours).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

22 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604243

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de deux ressortissants libanais visant à enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est rendue par ordonnance sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUSSALEM

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600945

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande principale de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, car aucune mesure d'éloignement n'avait été prise à l'encontre du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600955

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), constate que la requête de M. A... a perdu son objet. En effet, le préfet a retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) contesté avant l'audience, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge donne donc acte de ce retrait et déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête. Il accorde néanmoins l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant en raison de l'urgence initiale de la situation.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

13 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03630

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

12 mars 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600867

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, la requérante ayant déjà été reconduite aux Comores. Il rejette également la demande de réexamen de sa demande de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que les conditions d'urgence ne sont plus réunies. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-2) et se fonde sur l'absence de lien suffisant avec le territoire français au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600839

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, père d'enfants français, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande est rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

7 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600716

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte le 25 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches familiales, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600727

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné de Mayotte avant l'audience, rendant sans objet ses demandes principales de suspension et d'injonction. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions subsidiaires visant à organiser son retour, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prises à son encontre. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie pour la décision d'éloignement, celle-ci ayant déjà été exécutée, rendant les conclusions sans objet. Concernant l'interdiction de retour, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale du requérant n'a été établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518168

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par un ressortissant étranger en vue d’être convoqué pour déposer une demande de renouvellement de son récépissé « vie privée et familiale ». Le juge estime que la requête ne présente pas le caractère d’urgence requis par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, dès lors que le demandeur ne justifie pas avoir entrepris les démarches nécessaires, notamment la constitution d’un dossier complet, pour solliciter ce renouvellement auprès de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile régissant la procédure de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET INTISSAR MOUSSA

23 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601418

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant était placé en rétention au centre du Mesnil-Amelot n°3. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente pour statuer sur le recours.

Avocat : BEN MOUSSA

18 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600322

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation d’une décision implicite de rejet du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté qu’aucune demande préalable de titre de séjour n’avait été déposée, rendant inexistante toute décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

11 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600435

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas une vie familiale effective avec le père de l'enfant, rendant la requête manifestement infondée. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600424

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 4 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage à Mayotte depuis 2015 et de l'absence de liens familiaux aux Comores. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600434

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2026 obligeant M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée par l’éloignement imminent et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de ses cinq enfants, dont quatre mineurs, qu’il élève seul depuis le départ de son épouse pour raisons médicales en France hexagonale. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

6 février 2026