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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOUSSAEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511926

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait déposé une requête sommaire en annulation, en annonçant la production d’un mémoire complémentaire. Ce mémoire n’ayant pas été transmis au greffe dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant. Par ordonnance, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans examen au fond.

Avocat : MOUSSA

16 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502153

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’un défaut de motivation était manifestement infondé, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Le moyen fondé sur l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a été écarté faute d’éléments probants, la requérante se bornant à produire une attestation non circonstanciée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501869

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de la préfecture de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la simple « pré-demande » en ligne déposée via la plateforme ANEF ne constituait pas une demande de titre de séjour enregistrée, empêchant ainsi la naissance d’une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

15 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403774

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505597

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré d'une notification irrégulière en l'absence d'interprète. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : MOUSSA

29 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501954

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d’office de Mme B..., directrice du CCAS de Pamandzi, vers un poste de directrice de la culture. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire du 25 août 2025, notamment un défaut de motivation et l’absence de saisine de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments probants sur la perte financière alléguée et le maintien de sa rémunération étant mentionné. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSA

26 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301702

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019-2020 et les avis de saisie administrative à tiers détenteur. La requérante n'a pas pu justifier du paiement des cotisations sociales de sa salariée à domicile, condition nécessaire pour bénéficier du crédit d'impôt prévu à l'article 199 sexdecies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les documents fournis (contrat de travail, bulletins de paie) étaient insuffisants, d'autant que l'URSSAF attestait du non-paiement des cotisations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A....

Avocat : MOUSSA

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa, n’était entachée d’aucune irrégularité procédurale, d’insuffisance de motivation, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal s’est notamment appuyé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code du travail, pour valider le motif tiré du faisceau d’indices (absence de qualification, situation professionnelle précaire, liens familiaux avec l’employeur).

Avocat : MOUSSALEM

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait des vices de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Côte d'Ivoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUSSALEM

28 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502982

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404524

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit inopérants, soit manifestement infondés. Il a relevé que M. A avait lui-même annulé sa demande de titre de séjour avant l'arrêté attaqué. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

25 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501610

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et d'autres agents hospitaliers, ainsi que des syndicats, qui demandaient la suspension des décisions d'affectation consécutives à la fermeture des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou en juillet 2023. Le juge a estimé que ces affectations constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, car elles ne portaient pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales des agents. En conséquence, la requête au fond étant irrecevable, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MOUSSA

25 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402120

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou une vie familiale stable et ancienne en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

8 août 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501511

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, prise par le juge des référés, concerne une requête en excès de pouvoir visant à suspendre la fermeture des maternités de Dzoumogné et Mramadoudou, ainsi que les modifications d'affectation des agents. Le tribunal constate que cette requête (n°2501511) est un doublon d'une précédente requête (n°2501496) déjà jugée le 1er août 2025. En conséquence, il prononce la radiation de la requête n°2501511 des registres du greffe, sans examiner le fond des demandes. La décision se fonde sur les principes de gestion des instances et non sur les textes invoqués par les requérants, comme l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSA

7 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303939

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de Mme A, ressortissante comorienne, au motif qu'elle justifiait résider habituellement en France depuis l'âge de treize ans, conformément à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, estimant que la décision n'était entachée d'aucune incompétence, erreur de droit ou défaut d'examen, et que la demande n'avait pas été introduite sur le fondement de l'article L. 423-22 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2025 de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur les dispositions relatives aux demandeurs d'asile, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 743-4 du même code.

Avocat : MOUSSA

24 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305228

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'exerçant pas son pouvoir de régularisation, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit exclusivement le séjour des Algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512071

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre de séjour "salarié". Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction était mal fondée, l'administration ayant déjà statué implicitement, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUSSALEM

15 juillet 2025