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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOUTOUSEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301781

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions implicites de rejet de sa demande de remise gracieuse d’indu de RSA et de prime d’activité. Le juge a constaté que l’indu résultait de fausses déclarations de l’allocataire, révélées par un contrôle, ce qui fait obstacle à toute remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la bonne foi ou la précarité alléguée par le requérant.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 novembre 2025• JUGE UNIQUE 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301696

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme D... contestant des décisions implicites de rejet de la CAF de la Vienne concernant des trop-perçus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. La requérante invoquait notamment le défaut de motivation des décisions, l'absence de saisine de la commission de recours amiable, et la méconnaissance du principe du contradictoire lors de l'enquête. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUTOUSSAMY

20 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303828

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCEA Val de Saône, qui contestait le refus implicite du maire de Messimy-sur-Saône de lui délivrer des certificats de décisions tacites de non-opposition pour cinq déclarations préalables de travaux agricoles. La juridiction a jugé la requête recevable, considérant que la demande de certificats n'avait pas été rejetée par les courriers du 6 mars 2023 et que les conclusions avaient été déposées dans les délais. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et a annulé la décision implicite de refus, en enjoignant au maire de délivrer les certificats sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCEA au titre des frais de justice.

Avocat : MOUTOUSSAMY

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait 22 000 euros en réparation des préjudices résultant de fautes qu'il imputait à la métropole de Lyon dans la gestion de son dossier de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que l'indu de RSA réclamé au requérant était dû à ses propres omissions déclaratives, notamment l'absence de déclaration de ses revenus professionnels et de dividendes, et non à une faute de l'administration. Par conséquent, aucune responsabilité de la métropole de Lyon n'a été retenue, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée de la prescription. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : MOUTOUSSAMY

6 novembre 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400414

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler la carte professionnelle de M. A..., ressortissant étranger, pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la condition de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, exigeant la détention continue d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans, n'était pas remplie. Il a précisé que cette période de cinq ans s'apprécie de manière continue, sans inclure les périodes couvertes par un simple récépissé de demande de titre. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : MOUTOUSSAMY

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400715

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) par la CAF de la Somme. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié de l’existence d’un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de cette formalité et de production de la décision attaquée, la requête a été jugée manifestement irrecevable, de même que la demande indemnitaire. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

9 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de Dordogne et du Lot-et-Garonne a confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la caisse, estimant que la nouvelle décision prise en exécution d’un précédent jugement d’annulation pouvait être contestée pour ses vices propres. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, mais a considéré que la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée était entachée d’un vice de procédure ou d’une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé l’indu de prime d’activité.

Avocat : MOUTOUSSAMY

25 septembre 2025• Juge social
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511278

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé-suspension introduit par Mme D pour contester la décision du principal du collège Jean Moulin de sortir son fils A du cursus de classe vocale à horaires aménagés (CVHA). La requérante invoque l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du droit à l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation. La rectrice de l'académie de Lyon conclut au rejet, soutenant que la mesure est une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que l'urgence n'est pas établie. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : MOUTOUSSAMY

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des retenues et actes de recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 727,57 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée des décisions attaquées, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301310

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester des indus d’allocation logement sociale (ALS) mis à sa charge par la CAF du Doubs, ainsi que pour demander une remise de dette. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise partielle de 50 % sur l’un des indus et un rappel d’ALS a été versé à la requérante, soldant ainsi les dettes litigieuses. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des décisions de la CAF de la Haute-Savoie et du département. Les litiges portent sur des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2021 et 2022) et de revenu de solidarité active (RSA), ainsi que sur la suppression de son droit au RSA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de preuve de l'indu, bonne foi) n'étaient pas fondés et que certaines requêtes étaient tardives. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au RSA et aux indus de prestations.

Avocat : MOUTOUSSAMY

29 août 2025• Juge unique 8
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508864

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Presse Média Santé pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur l'exécution d'une convention d'édition conclue avec un établissement de santé, relative à la réalisation d'un livret d'accueil. Le juge a estimé que ce contrat, bien que conclu pour répondre à un besoin de service public, n'était pas un contrat administratif car il n'était pas à titre onéreux, ne comportait pas de clause exorbitante du droit commun et ne confiait pas l'exécution d'une mission de service public. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211989

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Schenker France. Celle-ci contestait la décision implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS, qui avait confirmé un blâme et une pénalité financière de 10 000 euros pour exercice d'activités de sécurité privée sans autorisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le CNAPS ayant communiqué les motifs de sa décision implicite à la demande de la société. Sur le fond, il a jugé que la société exerçait bien une activité de transport de fonds soumise à autorisation au sens des articles L. 611-1 et L. 612-9 du code de la sécurité intérieure, et que la sanction était légalement justifiée.

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 août 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411374

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant un indu d'allocation de logement sociale de 843 euros. La CAF de la Loire a annulé cet indu le 26 janvier 2024, avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales de M. A sans objet et irrecevables. Cependant, le tribunal a constaté que la CAF avait refusé de rembourser une retenue de 100 euros effectuée sur les prestations de M. A. En application de l'article L.553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a annulé cette décision de refus et a enjoint à la CAF de rembourser la somme retenue.

Avocat : MOUTOUSSAMY

5 août 2025• JU Chambre Sociale
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304361

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de primes exceptionnelles de fin d'année, réclamés par le département de la Gironde et la CAF. La requérante soulevait notamment des moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence de consultation de la commission de recours amiable, de la violation de la procédure contradictoire et de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOUTOUSSAMY

31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304056

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 7 871,66 euros. La requérante soutenait notamment l'absence de saisine de la commission de recours amiable et le défaut d'agrément du contrôleur, mais le tribunal a écarté ces moyens, relevant que la commission n'était pas requise pour une ressortissante française et qu'aucun rapport d'enquête n'avait été établi. Sur le fond, le tribunal a considéré que le bien-fondé des indus n'était pas justifié par la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le département. Les textes appliqués sont les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

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31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301626

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant trois indus (revenu de solidarité active, aide personnalisée au logement et aide exceptionnelle de solidarité) réclamés par la CAF de la Gironde. Le tribunal a constaté que l'indu d'aide personnalisée au logement avait été annulé par un rappel de droits, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant l'indu de revenu de solidarité active, le tribunal a relevé que Mme A n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire auprès du département, ce qui rendait sa demande irrecevable. Enfin, pour l'indu d'aide exceptionnelle de solidarité, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à la signature de la décision, et a confirmé le bien-fondé de la créance. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOUTOUSSAMY

31 juillet 2025• Juge social
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403216

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en qualité de juge de plein contentieux social, était saisi par M. A d’un recours contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter de novembre 2022, confirmée implicitement par la métropole de Lyon. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de mise en mesure de présenter des observations préalables et l’incompétence de l’auteur de l’acte, au regard des articles L. 262-36 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a constaté l’absence des parties à l’audience et a rendu sa décision après avoir examiné les pièces du dossier, en application des textes précités et de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400443

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) et les titres exécutoires correspondants. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet et des titres exécutoires émis par le département des Bouches-du-Rhône. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code des relations entre le public et l'administration, et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MOUTOUSSAMY

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401725

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Creuse de ne lui accorder qu’une remise partielle de 50 % sur un indu d’aide personnalisée au logement. Le juge a relevé que la totalité de la dette litigieuse avait été soldée par l’intéressé avant l’introduction de sa requête, le 31 juillet 2024. En conséquence, les conclusions de M. A tendant à obtenir une remise gracieuse totale ont été jugées irrecevables, faute d’objet. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI