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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MULEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après expiration de son visa. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, estimant que la présence de cousins en France ne justifie pas une dérogation. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision de transfert vers l'Autriche n'impliquant pas un éloignement vers le Sri Lanka. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, estimant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé, sans que la qualification de menace pour l'ordre public soit nécessaire. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, les textes appliqués étant le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur le refus de la requérante d'accepter une orientation en région (Nîmes) et une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas la gravité de son état de santé (kératocône) ni l'impossibilité d'être suivie médicalement à Nîmes, et qu'elle avait bien bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400736

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du sous-directeur des visas de lui délivrer un visa de court séjour pour raisons médicales et familiales. Le tribunal a jugé que la décision implicite, s'appropriant le motif consulaire tiré du défaut de fiabilité des informations fournies, était suffisamment motivée au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, considérant que le refus pouvait être fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : MULAND DE LIK

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400837

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de l'enfant F, présentée par Mme C, réfugiée. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, bien que non probants pour l'administration, étaient suffisants au regard de l'article 47 du code civil et de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la possession d'état était établie. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction est faite au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : MULAND DE LIK

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Espagne, pris sur le fondement du règlement Dublin III. La requérante, une ressortissante indienne, invoquait notamment un défaut de remise des brochures d’information et l’absence de présence physique de l’interprète lors de son entretien individuel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la remise des brochures était établie et que l’entretien par téléphone avec un interprète ne méconnaissait pas l’article 5 du règlement n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la clause discrétionnaire et du risque de violation de l’article 3 de la CEDH, faute d’éléments suffisants.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. C, ressortissant turc, pour une durée de 45 jours renouvelable. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, en l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise alors que son lieu de résidence effectif se situait à Drancy (Seine-Saint-Denis). Cette solution est fondée sur les dispositions des articles R. 733-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502760

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : MULAND DE LIK

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405244

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes durant l'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur l'application des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MULAND DE LIK

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou d'une nécessité de sa présence auprès de sa famille. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH a été écarté, le requérant n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500121

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un ressortissant étranger, contestant un arrêté préfectoral lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour. La juridiction a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Elle a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.

Avocat : MULAND DE LIK

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé, après un examen complet de la situation de l’intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière et sur le principe du droit d’être entendu.

Avocat : MULAND DE LIK

16 mai 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02910

Avocat : MULLER

30 avril 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02298

Avocat : MULAND DE LIK

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B et Mme C contestant l'arrêté du maire de Rombach-le-Franc du 15 mars 2024, qui interdisait les chasses collectives et imposait une distance de sécurité de 150 mètres des voiries communales. Le tribunal a jugé que l'arrêté était illégal car il constituait une interdiction générale et absolue de la chasse collective, sans que le maire ait démontré l'existence de troubles à l'ordre public justifiant une telle mesure disproportionnée. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour excès de pouvoir, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 424-4 du code de l'environnement. La demande indemnitaire des requérants a été rejetée, faute de lien de causalité direct entre l'illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : MULLER-KAPP

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301314

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D H et de l'EARL Font Saint-Jean demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Barthélémy-le-Plain pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la qualité du pétitionnaire, en rappelant que le permis est accordé sous réserve du droit des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait mention d'une annulation. Les textes appliqués sont les articles L. 422-1, R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : MULLER-KAPP

3 avril 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300123

Le Tribunal Administratif d'Amiens (1ère chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et l'invitant à rejoindre la Grèce. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, estimant que le refus d'admission au séjour était une mesure superfétatoire sans caractère décisoire et que l'invitation à rejoindre la Grèce ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MULAND DE LIK

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404657

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Somme a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante angolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2010), de sa scolarité et de son insertion professionnelle en France, et du caractère isolé et ancien de sa condamnation pénale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412171

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour, et a rejeté les conclusions dirigées contre cette information.

Avocat : MULAND DE LIK

26 mars 2025• 7ème chambre