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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

203

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MUSCILLOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603764

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident d'une réfugiée. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une nouvelle carte par la préfète postérieurement à l'introduction du recours. Elle accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et met à la charge de l'État une somme au profit de son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

3 avril 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02867

Avocat : MUSCILLO

1 avril 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, était légalement prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses modalités d'application n'étaient pas disproportionnées. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : MUSCILLO

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411232

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans et demande d'injonction à l'encontre de la préfète. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car l'administration a satisfait la demande initiale du requérant en lui délivrant un titre de séjour pluriannuel. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : MUSCILLO

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602533

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus de quinze mois après la décision et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MUSCILLO

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405039

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant une décision implicite de refus de regroupement familial. Le requérant, un ressortissant camerounais, demandait réparation pour le préjudice découlant de ce refus implicite et de la durée de l'instruction. La juridiction a rejeté la demande d'indemnisation, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute lourde dans le traitement du dossier, notamment au regard des délais d'instruction prévus par l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision finale avait accordé le regroupement familial.

Avocat : MUSCILLO

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508111

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un rejet implicite de regroupement familial et d'injonction à l'administration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête, car la préfète a accordé le regroupement familial après son introduction. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en constatant l'absence d'avis de viabilité économique obligatoire pour la demande de titre "entrepreneur/profession libérale" prévu par les articles L. 421-5 et R. 421-9 du CESEDA. Le tribunal a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MUSCILLO

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515931

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le demandeur, ayant déposé sa demande bien au-delà du délai de 90 jours après son entrée sur le territoire, n'apportait pas de motif légitime justifiant ce retard, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515932

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il admet la demanderesse au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais annule pas la décision contestée, estimant que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de la demande d'asile n'est pas justifié par un motif légitime. **Textes appliqués** : Articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515934

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le dépôt de sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce délai de 90 jours, fondait légalement le refus au titre de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409933

**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'une commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié à un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée. La motivation, qui indique que les informations fournies par le demandeur étaient incomplètes ou non fiables, est conforme aux exigences légales et permet au requérant de comprendre les raisons du refus et de défendre ses droits. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) concernant l'obligation et la suffisance de la motivation des décisions administratives.

Avocat : MUSCILLO

10 mars 2026• 10ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411524

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de regroupement familial. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal donne acte de son désistement. Il condamne l'Etat à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216459

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 1er février 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard des articles 27 du code civil et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux de la situation ni erreur d'appréciation. Le tribunal a rappelé, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, que l'octroi de la naturalisation relève du pouvoir discrétionnaire de l'autorité administrative.

Avocat : MUSCILLO

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501198

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante mexicaine. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans. Cette consultation obligatoire constitue une garantie procédurale substantielle dont l'absence vicie la décision de refus.

Avocat : MUSCILLO

26 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de M. B... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : MUSCILLO

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... ne justifiant pas d'une entrée régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, impliqué dans une procédure judiciaire pour des faits graves. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : MUSCILLO

20 février 2026• 8ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411348

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête concernant le rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance du titre entre-temps. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508271

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car l'administration a accordé une carte de séjour au requérant après l'introduction du recours, rendant sa demande sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MUSCILLO

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600881

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté l'absence d'objet à statuer sur la demande d'injonction, la préfète ayant déjà fixé un rendez-vous postérieurement à l'introduction du recours. Il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante et a condamné l'Etat à verser une somme à son avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MUSCILLO

11 février 2026