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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MUSSETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Clinique du Canal de l’Ourcq d’un recours contestant le montant de la dotation d’aide à la contractualisation (MIGAC) pour 2023, estimant que l’ARS Île-de-France n’avait pas intégralement compensé le coût des revalorisations salariales dites « Ségur 1 et 2 » (53 580 euros) en ne lui allouant que 703 euros. La requérante invoquait notamment le non-respect des engagements gouvernementaux et des circulaires ministérielles, ainsi qu’une méconnaissance des principes d’égalité devant les charges publiques et de sécurité juridique. L’ARS a rejeté la demande en se fondant sur les enveloppes limitées fixées par arrêté ministériel et sur la répartition des crédits disponibles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le montant de la dotation contestée avait été régulièrement fixé dans la limite des crédits alloués par l’État, sans méconnaître les textes applicables (notamment les articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale).

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500168

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Clinique de Livry-Sully contestant l'arrêté de l'ARS Île-de-France fixant, pour 2023, la dotation d'aide à la contractualisation à 1 161 699 euros, incluant un financement des mesures "Ségur" de 849 677 euros, que la clinique estimait insuffisant au regard du coût réel de 1 180 478 euros. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le financement de ces mesures par l'assurance maladie s'inscrit dans le cadre d'une enveloppe nationale limitée, fixée par arrêté ministériel, et que l'ARS avait correctement réparti les crédits disponibles sans méconnaître les textes applicables (articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale). Il a jugé que l'administration n'était pas tenue de compenser intégralement le coût réel des revalorisations salariales pour chaque établissement, et que la référence aux données SAE 2019 pour le calcul des dotations n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419213

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé, gestionnaire de l'Institut de Réadaptation du Cap Horn, d’un recours contestant l’arrêté du 20 décembre 2023 par lequel l’ARS Bretagne a fixé la dotation d’aide à la contractualisation au titre de 2023 à 838 917 euros, montant jugé insuffisant pour couvrir les charges de revalorisation salariale issues des accords du "Ségur de la Santé". La société demandait principalement l’annulation de cet arrêté et la fixation de la dotation à 1 267 629 euros, ou subsidiairement le réexamen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la requérante ne démontrait pas que l’enveloppe régionale limitée et les modalités de calcul fondées sur la statistique annuelle des établissements (SAE) 2019 étaient illégales, et que l’ARS avait respecté les principes applicables. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur la note d’information du 18 novembre 2020 et la circulaire du 6 juin

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407547

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Medica d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -9% le coefficient honoraire de la clinique Saint-Jean-Lez-Cèdres, en application du décret n°2022-597 du 21 avril 2022. La société requérante demandait la réformation de ce coefficient à -8,24%, la communication de la méthodologie de calcul, et une expertise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Medica, considérant que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de base légale concernant l'application du coefficient aux suppléments transports, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L.162-22, L.162-23-1, L.162-23-4 du code de la sécurité sociale et l'article 78 de la loi n°2015-1702 du 21 décembre 2015.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407553

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société l'Oregon d'un recours de plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -5,72% le coefficient honoraire de l'établissement, prévu à l'article 4 du décret n°2022-597 du 21 avril 2022, que la société demandait de réduire à -5,20%. La requérante soutenait que la détermination de ce coefficient était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que son application aux suppléments transports était dépourvue de base légale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques sur lesquels il se fonde pour statuer au fond.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407552

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Les Acacias, gestionnaire de la clinique de l'Ossau, d'un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -12,65% le coefficient honoraire de l'établissement, en application du décret n°2022-597 du 21 avril 2022, valeur que la société requérante contestait en demandant sa fixation à -9,74%. La société soutenait que la détermination du coefficient était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que l'application de ce coefficient aux suppléments transports était dépourvue de base légale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Les Acacias, incluant la réformation de l'arrêté, la communication de la méthodologie de calcul, la désignation d'un expert et les frais de justice. Cette solution a été retenue après examen des textes applicables, notamment les articles L.162-22, L.162-23-1 et L.162-23-4 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article 78 de la loi n°2015-170

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10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Clinique Maylis, qui contestait l'arrêté du directeur de l'ARS de Nouvelle-Aquitaine fixant à -15,79% le coefficient honoraire de son établissement pour l'année 2024. La clinique demandait une réformation de ce coefficient à -14% et sollicitait la communication de la méthodologie de calcul ainsi qu'une expertise. Le tribunal a jugé que la détermination du coefficient n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de défaut de base légale, et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407548

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la société Les Flots contestant l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le directeur de l'ARS Nouvelle-Aquitaine a fixé à -9,36% le coefficient honoraire de son établissement, prévu par le décret n°2022-597 du 21 avril 2022. La société demandait la réformation de ce coefficient à -8,34% et la communication de la méthodologie de calcul. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de base légale concernant l'application du coefficient aux suppléments transports, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L.162-22 et suivants du code de la sécurité sociale et l'article 78 de la loi du 21 décembre 2015.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407543

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Le Mas Blanc d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine fixant à -8,24 % le coefficient honoraire de l’établissement pour la période du 1er mars 2024 au 28 février 2025, la société demandant une réformation à -6,70 %. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la détermination du coefficient n’était entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation ni de défaut de base légale, et a également rejeté les demandes de communication de méthodologie et de désignation d’un expert. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 162-22, L. 162-23-1 et L. 162-23-4) et sur le décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407545

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinique de convalescence du Château de Clavette d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -4,55 % le coefficient honoraire applicable à l’établissement, en application du décret n°2022-597 du 21 avril 2022, et la société demandait qu’il soit ramené à -3,93 %. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un défaut de base légale concernant l’application du coefficient aux suppléments transports, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 162-22, L. 162-23-1 et L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l’article 78 de la loi n° 2015-1702 du 21 décembre 2015.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407551

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant le coefficient honoraire de l’établissement La Paloumière à -8,42 %, ainsi que l’application de ce coefficient aux suppléments transports. La société requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de base légale. Par un mémoire du 16 juin 2025, la société Korian Santé s’est désistée purement et simplement de l’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

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10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407546

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du 22 avril 2024 du directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine fixant à -9,03% le coefficient honoraire de la Clinique "Sur Moreau". La société demandait la réformation de cet arrêté pour fixer le coefficient à -8,13%, la communication de la méthodologie de calcul, une expertise et l’annulation de l’application du coefficient aux suppléments transports. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un défaut de base légale, n’étaient pas fondés, en application des articles L. 162-22, L. 162-23-1 et L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale ainsi que du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419260

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d'un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie du 7 décembre 2023. Cet arrêté fixait, pour l'année 2023, le montant de la dotation d'aide à la contractualisation (MIGAC) de son établissement "CRF - Le Normandy II" à 606 104 euros au titre des revalorisations salariales "Ségur", alors que la société estimait ses charges réelles à 731 882 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société LNA Santé. Il a jugé que l'ARS avait fait une exacte application des règles de financement en se fondant sur les données de la statistique annuelle des établissements (SAE) de 2019, et que la société ne démontrait pas que l'enveloppe régionale notifiée était insuffisante pour couvrir ses charges réelles. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la santé publique, ainsi que sur les circulaires et notes d'information relatives au Ségur de la santé.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419224

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif du 7 décembre 2023 par lequel l’Agence Régionale de Santé de Normandie a fixé, pour l’année 2023, la dotation d’aide à la contractualisation relative aux revalorisations salariales « Ségur » de son établissement « CRF – Le Normandy » à 2 051 385 euros. La société requérante soutient que ce montant est insuffisant au regard de ses charges réelles et demande, à titre principal, l’annulation de l’arrêté et la fixation de la dotation à 2 165 018 euros, ou subsidiairement le réexamen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société LNA Santé, considérant que l’arrêté attaqué ne méconnaissait ni les principes de loyauté, de sécurité juridique et de confiance légitime, ni les textes applicables, notamment les notes d’information du 18 novembre 2020 et la circulaire du 6 juin 2023, et que le montant alloué était conforme aux règles de financement et à l’enveloppe régionale limitative.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407563

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Serience Soins de Suite et de Réadaptation, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une réévaluation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407554

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la Clinique Aguilera contestant l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le directeur de l'ARS Nouvelle-Aquitaine a fixé à -44,15% le coefficient honoraire de l'établissement, prévu par le décret n°2022-597 du 21 avril 2022. La clinique soutenait que les suppléments transports ne devaient pas être intégrés dans le calcul de ce coefficient, ce qui constituerait une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, sans se prononcer sur la recevabilité soulevée par l'ARS. La décision s'appuie sur les articles L.162-22, L.162-23-1 et L.162-23-4 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le décret n°2022-597.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407583

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Oregon, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts pour les établissements de santé à but lucratif. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant jugés infondés.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407566

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Les Acacias, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour compenser l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts, même s'ils résultent d'accords conclus avec l'État. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, qui fixe les modalités de calcul de cette dotation.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419220

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé, qui conteste l'arrêté du 7 décembre 2023 par lequel l'Agence régionale de santé (ARS) de Normandie a fixé, pour l'année 2023, la dotation d'aide à la contractualisation (MIGAC) de la "Clinique d'Alençon" à 156 175 euros au titre des revalorisations salariales "Ségur". La société requérante demandait l'annulation de cet arrêté et la fixation de cette dotation à un montant plus élevé, estimant que la compensation devait être intégrale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'ARS avait légalement appliqué les règles de calcul issues de la circulaire du 6 juin 2023 et de la note d'information du 18 novembre 2020, et que le caractère limitatif de l'enveloppe régionale était opposable. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

12 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419214

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif du 7 décembre 2023 de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie, qui fixait la dotation d’aide à la contractualisation au titre des revalorisations salariales "Ségur" pour l’année 2023 à 356 267 euros pour la Polyclinique de Deauville. La société requérante demandait principalement l’annulation de cet arrêté et la fixation de la dotation à 406 661 euros, estimant que le montant alloué ne couvrait pas intégralement les charges réelles de revalorisation salariale. Elle soutenait que l’arrêté méconnaissait les principes de loyauté et de sécurité juridique, et que la note d’information du 18 novembre 2020 imposait une compensation intégrale des dépenses, sans limitation du nombre de salariés éligibles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’illégalité alléguée des circulaires et arrêtés nationaux, et a statué sur la base des textes applicables, dont les articles L. 162-21 et L. 162-23 du

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

12 juin 2025• 7ème Chambre