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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MUSSETEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407543

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Le Mas Blanc d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine fixant à -8,24 % le coefficient honoraire de l’établissement pour la période du 1er mars 2024 au 28 février 2025, la société demandant une réformation à -6,70 %. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la détermination du coefficient n’était entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation ni de défaut de base légale, et a également rejeté les demandes de communication de méthodologie et de désignation d’un expert. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 162-22, L. 162-23-1 et L. 162-23-4) et sur le décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407546

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du 22 avril 2024 du directeur de l’ARS Nouvelle-Aquitaine fixant à -9,03% le coefficient honoraire de la Clinique "Sur Moreau". La société demandait la réformation de cet arrêté pour fixer le coefficient à -8,13%, la communication de la méthodologie de calcul, une expertise et l’annulation de l’application du coefficient aux suppléments transports. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un défaut de base légale, n’étaient pas fondés, en application des articles L. 162-22, L. 162-23-1 et L. 162-23-4 du code de la sécurité sociale ainsi que du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407548

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la société Les Flots contestant l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le directeur de l'ARS Nouvelle-Aquitaine a fixé à -9,36% le coefficient honoraire de son établissement, prévu par le décret n°2022-597 du 21 avril 2022. La société demandait la réformation de ce coefficient à -8,34% et la communication de la méthodologie de calcul. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de base légale concernant l'application du coefficient aux suppléments transports, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L.162-22 et suivants du code de la sécurité sociale et l'article 78 de la loi du 21 décembre 2015.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407553

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société l'Oregon d'un recours de plein contentieux contre un arrêté du directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine du 22 avril 2024. Cet arrêté fixait à -5,72% le coefficient honoraire de l'établissement, prévu à l'article 4 du décret n°2022-597 du 21 avril 2022, que la société demandait de réduire à -5,20%. La requérante soutenait que la détermination de ce coefficient était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et que son application aux suppléments transports était dépourvue de base légale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques sur lesquels il se fonde pour statuer au fond.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Clinique Maylis, qui contestait l'arrêté du directeur de l'ARS de Nouvelle-Aquitaine fixant à -15,79% le coefficient honoraire de son établissement pour l'année 2024. La clinique demandait une réformation de ce coefficient à -14% et sollicitait la communication de la méthodologie de calcul ainsi qu'une expertise. Le tribunal a jugé que la détermination du coefficient n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de défaut de base légale, et a rejeté l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407554

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la Clinique Aguilera contestant l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le directeur de l'ARS Nouvelle-Aquitaine a fixé à -44,15% le coefficient honoraire de l'établissement, prévu par le décret n°2022-597 du 21 avril 2022. La clinique soutenait que les suppléments transports ne devaient pas être intégrés dans le calcul de ce coefficient, ce qui constituerait une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, sans se prononcer sur la recevabilité soulevée par l'ARS. La décision s'appuie sur les articles L.162-22, L.162-23-1 et L.162-23-4 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le décret n°2022-597.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419224

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif du 7 décembre 2023 par lequel l’Agence Régionale de Santé de Normandie a fixé, pour l’année 2023, la dotation d’aide à la contractualisation relative aux revalorisations salariales « Ségur » de son établissement « CRF – Le Normandy » à 2 051 385 euros. La société requérante soutient que ce montant est insuffisant au regard de ses charges réelles et demande, à titre principal, l’annulation de l’arrêté et la fixation de la dotation à 2 165 018 euros, ou subsidiairement le réexamen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société LNA Santé, considérant que l’arrêté attaqué ne méconnaissait ni les principes de loyauté, de sécurité juridique et de confiance légitime, ni les textes applicables, notamment les notes d’information du 18 novembre 2020 et la circulaire du 6 juin 2023, et que le montant alloué était conforme aux règles de financement et à l’enveloppe régionale limitative.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407566

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Les Acacias, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour compenser l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts, même s'ils résultent d'accords conclus avec l'État. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, qui fixe les modalités de calcul de cette dotation.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407583

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Oregon, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts pour les établissements de santé à but lucratif. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant jugés infondés.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419260

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d'un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie du 7 décembre 2023. Cet arrêté fixait, pour l'année 2023, le montant de la dotation d'aide à la contractualisation (MIGAC) de son établissement "CRF - Le Normandy II" à 606 104 euros au titre des revalorisations salariales "Ségur", alors que la société estimait ses charges réelles à 731 882 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société LNA Santé. Il a jugé que l'ARS avait fait une exacte application des règles de financement en se fondant sur les données de la statistique annuelle des établissements (SAE) de 2019, et que la société ne démontrait pas que l'enveloppe régionale notifiée était insuffisante pour couvrir ses charges réelles. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la santé publique, ainsi que sur les circulaires et notes d'information relatives au Ségur de la santé.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407563

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Serience Soins de Suite et de Réadaptation, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une réévaluation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419217

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif de l’agence régionale de santé de Normandie du 7 décembre 2023. Cet arrêté fixait la dotation d’aide à la contractualisation au titre des revalorisations salariales « Ségur » pour l’année 2023 à 84 445 euros pour l’établissement « Polyclinique de Deauville - site de Cricqueboeuf », alors que la société en demandait 346 945 euros. La société soutenait que la note d’information du 18 novembre 2020 prévoyait une compensation intégrale des coûts liés à ces revalorisations, sans limitation du nombre de salariés éligibles, et que l’enveloppe régionale limitative ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société LNA Santé, considérant que l’administration avait légalement appliqué les règles de financement issues des circulaires des 18 novembre 2020 et 6 juin 2023, sans méconnaître les principes de loyauté, de sécurité juridique ou d’égalité. La décision s’appuie sur les articles L.

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12 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419214

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif du 7 décembre 2023 de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie, qui fixait la dotation d’aide à la contractualisation au titre des revalorisations salariales "Ségur" pour l’année 2023 à 356 267 euros pour la Polyclinique de Deauville. La société requérante demandait principalement l’annulation de cet arrêté et la fixation de la dotation à 406 661 euros, estimant que le montant alloué ne couvrait pas intégralement les charges réelles de revalorisation salariale. Elle soutenait que l’arrêté méconnaissait les principes de loyauté et de sécurité juridique, et que la note d’information du 18 novembre 2020 imposait une compensation intégrale des dépenses, sans limitation du nombre de salariés éligibles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’illégalité alléguée des circulaires et arrêtés nationaux, et a statué sur la base des textes applicables, dont les articles L. 162-21 et L. 162-23 du

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12 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419220

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé, qui conteste l'arrêté du 7 décembre 2023 par lequel l'Agence régionale de santé (ARS) de Normandie a fixé, pour l'année 2023, la dotation d'aide à la contractualisation (MIGAC) de la "Clinique d'Alençon" à 156 175 euros au titre des revalorisations salariales "Ségur". La société requérante demandait l'annulation de cet arrêté et la fixation de cette dotation à un montant plus élevé, estimant que la compensation devait être intégrale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'ARS avait légalement appliqué les règles de calcul issues de la circulaire du 6 juin 2023 et de la note d'information du 18 novembre 2020, et que le caractère limitatif de l'enveloppe régionale était opposable. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

12 juin 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407561

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Les Flots, qui contestait le montant de la dotation d’aide à la contractualisation fixé par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l’année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l’intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords « Ségur de la santé ». Le tribunal a jugé qu’aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l’article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n’étant pas fondés.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société LNA ES, qui demandait une augmentation de la dotation d'aide à la contractualisation pour 2023, destinée à compenser les revalorisations salariales issues des accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou principe général ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale des surcoûts salariaux résultant de tels accords. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, qui laisse au directeur général de l'ARS le soin de fixer le montant de la dotation.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407559

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Korian Santé, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation allouée à sa clinique pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts pour les établissements à but lucratif. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité soulevée par l'ARS.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407558

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Korian Santé, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation allouée à sa clinique pour 2023. La société demandait une réévaluation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux issus des accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment les articles L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407557

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Clinique de Convalescence du Chateau de Clavette, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une augmentation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des revalorisations salariales issues des accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts salariaux. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Marienia, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une réévaluation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, ne confère aux établissements de santé un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. Il a également estimé que la société ne pouvait se prévaloir utilement des notes et circulaires ministérielles invoquées.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

5 juin 2025• 3ème Chambre