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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NACIRIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante slovaque, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 200-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : NACIRI

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502947

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Tarn avait retiré l'attestation de demandeur d'asile de M. A..., ressortissant nigérian, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A... avait introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait le droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à ce que la Cour statue. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé dans son ensemble, et il a été enjoint au préfet de délivrer une nouvelle attestation de demandeur d'asile à M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NACIRI

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500476

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante angolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car la décision préfectorale n'a pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de sa fille, âgée de 14 ans et souffrant de pathologies lourdes nécessitant un suivi médical en France. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de séjour était illégal, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : NACIRI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que Mme B... justifiait d'un motif légitime pour ce retard, en raison des violences physiques et psychologiques subies, et que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation et de lui verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 1er août 2023.

Avocat : NACIRI

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507767

Tribunal Administratif de Toulouse. Décision sur un recours en excès de pouvoir. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de la Haute-Garonne refusant à M. A... le bénéfice du "contrat jeune majeur". La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que le refus méconnaissait les dispositions des articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : NACIRI

24 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NACIRI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507895

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère de trois enfants, qui se trouvait à la rue depuis le 3 novembre 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et que l'absence d'hébergement d'urgence portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à ses trois enfants, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

10 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet du Tarn : le premier du 11 décembre 2024 refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire, et le second du 16 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'état de santé, ainsi que des vices de procédure et de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme (article 3), et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NACIRI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404857

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que si l'état de santé de Mme B... nécessitait une prise en charge, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : NACIRI

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502815

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 24 mars 2025. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable car, avant son introduction, le préfet de Vaucluse avait pris un nouvel arrêté le 27 mars 2025, abrogeant implicitement les décisions attaquées, qui étaient devenues inexistantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : NACIRI

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506719

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge d’une mère et de sa fille au titre de l’hébergement d’urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se maintenant dans son logement et ne démontrant pas une situation de détresse immédiate justifiant une intervention en référé. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision préfectorale, fondée sur la saturation du dispositif d’hébergement et l’absence de démarches de la requérante pour accéder à un logement stable. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les principes de motivation et de procédure contradictoire prévus par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : NACIRI

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient dans les lieux et ne démontre pas de vulnérabilité particulière face à la saturation du dispositif d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, considérant que l'hébergement d'urgence est provisoire et que la situation de Mme B..., hébergée depuis cinq ans sans démarches d'intégration, ne justifie pas une suspension.

Avocat : NACIRI

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405040

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Tarn refusant de renouveler son attestation de demande d'asile. Le tribunal a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 17 décembre 2024, postérieurement à la naissance de la décision implicite contestée. Cette délivrance a eu pour effet de retirer la décision attaquée, privant ainsi d'objet les conclusions à fin d'annulation de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : NACIRI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501680

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. B..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'avoir pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant âgé d'un an et demi. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à Mme C..., ressortissante ukrainienne. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506655

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, accompagnée de son fils, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille risquant d'être privée d'hébergement sans solution alternative. Il a également jugé que la décision de fin de prise en charge, fondée sur l'absence de vulnérabilité et de démarches de régularisation du séjour, méconnaissait les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de maintenir Mme B et son fils dans le dispositif d'hébergement d'urgence jusqu'à leur orientation vers une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506657

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère d’une enfant scolarisée, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d’urgence. La requérante invoquait une carence de l’État dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence, exposant sa fille et elle-même à des risques de violences et à une rupture de scolarité. Le tribunal a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, mais a estimé que la situation de la famille, hébergée depuis plusieurs années, ne révélait pas, en l’espèce, une carence grave et manifestement illégale de l’administration au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens soulevés par la requérante, tels que l'erreur de fait ou la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. L'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté.

Avocat : NACIRI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a ordonné le transfert de M. B..., ressortissant ghanéen, aux autorités allemandes, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. La juridiction a retenu que le compte-rendu de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 comportait des mentions illisibles, ne permettant pas de vérifier qu'il avait été mené par un agent qualifié, ce qui a entaché la procédure d'un vice substantiel. En conséquence, l'arrêté de transfert a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence.

Avocat : NACIRI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404309

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A épouse D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA et de l'article 6 de la convention franco-algérienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A épouse D.

Avocat : NACIRI

29 juillet 2025• 5ème Chambre