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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NACIRIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500476

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante angolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car la décision préfectorale n'a pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de sa fille, âgée de 14 ans et souffrant de pathologies lourdes nécessitant un suivi médical en France. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de séjour était illégal, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : NACIRI

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que Mme B... justifiait d'un motif légitime pour ce retard, en raison des violences physiques et psychologiques subies, et que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte sa vulnérabilité. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation et de lui verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 1er août 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NACIRI

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507767

Tribunal Administratif de Toulouse. Décision sur un recours en excès de pouvoir. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite du président du conseil départemental de la Haute-Garonne refusant à M. A... le bénéfice du "contrat jeune majeur". La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que le refus méconnaissait les dispositions des articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : NACIRI

24 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407985

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NACIRI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet du Tarn : le premier du 11 décembre 2024 refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire, et le second du 16 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'état de santé, ainsi que des vices de procédure et de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme (article 3), et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NACIRI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404857

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que si l'état de santé de Mme B... nécessitait une prise en charge, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : NACIRI

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient dans les lieux et ne démontre pas de vulnérabilité particulière face à la saturation du dispositif d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, considérant que l'hébergement d'urgence est provisoire et que la situation de Mme B..., hébergée depuis cinq ans sans démarches d'intégration, ne justifie pas une suspension.

Avocat : NACIRI

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506719

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge d’une mère et de sa fille au titre de l’hébergement d’urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se maintenant dans son logement et ne démontrant pas une situation de détresse immédiate justifiant une intervention en référé. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision préfectorale, fondée sur la saturation du dispositif d’hébergement et l’absence de démarches de la requérante pour accéder à un logement stable. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les principes de motivation et de procédure contradictoire prévus par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : NACIRI

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405040

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Tarn refusant de renouveler son attestation de demande d'asile. Le tribunal a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée une nouvelle attestation de demande d'asile valable jusqu'au 17 décembre 2024, postérieurement à la naissance de la décision implicite contestée. Cette délivrance a eu pour effet de retirer la décision attaquée, privant ainsi d'objet les conclusions à fin d'annulation de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : NACIRI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501680

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. B..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'avoir pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant âgé d'un an et demi. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : NACIRI

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à Mme C..., ressortissante ukrainienne. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00246

Avocat : NACIRI

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens soulevés par la requérante, tels que l'erreur de fait ou la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. L'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté.

Avocat : NACIRI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404309

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A épouse D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA et de l'article 6 de la convention franco-algérienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A épouse D.

Avocat : NACIRI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a ordonné le transfert de M. B..., ressortissant ghanéen, aux autorités allemandes, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. La juridiction a retenu que le compte-rendu de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 comportait des mentions illisibles, ne permettant pas de vérifier qu'il avait été mené par un agent qualifié, ce qui a entaché la procédure d'un vice substantiel. En conséquence, l'arrêté de transfert a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence.

Avocat : NACIRI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NACIRI

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D B, ressortissant somalien, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NACIRI

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500200

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de séjour était inexistante, car le préfet n'était pas tenu de prendre une telle décision préalablement à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus de séjour ont été déclarées irrecevables. La solution retenue repose sur l'absence de base légale pour contester un acte inexistant, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NACIRI

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière au regard des articles L. 551-10 et D. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NACIRI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500989

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale en France. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur cette obligation, a été validée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre