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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NACIRIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à Mme C..., ressortissante ukrainienne. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l'attestation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NACIRI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506655

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, accompagnée de son fils, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la famille risquant d'être privée d'hébergement sans solution alternative. Il a également jugé que la décision de fin de prise en charge, fondée sur l'absence de vulnérabilité et de démarches de régularisation du séjour, méconnaissait les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de maintenir Mme B et son fils dans le dispositif d'hébergement d'urgence jusqu'à leur orientation vers une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506657

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère d’une enfant scolarisée, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d’urgence. La requérante invoquait une carence de l’État dans la mise en œuvre du droit à l’hébergement d’urgence, exposant sa fille et elle-même à des risques de violences et à une rupture de scolarité. Le tribunal a retenu que la condition d’urgence était caractérisée, mais a estimé que la situation de la famille, hébergée depuis plusieurs années, ne révélait pas, en l’espèce, une carence grave et manifestement illégale de l’administration au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : NACIRI

22 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00246

Avocat : NACIRI

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406245

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens soulevés par la requérante, tels que l'erreur de fait ou la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. L'ensemble des conclusions de Mme C a été rejeté.

Avocat : NACIRI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a ordonné le transfert de M. B..., ressortissant ghanéen, aux autorités allemandes, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. La juridiction a retenu que le compte-rendu de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 comportait des mentions illisibles, ne permettant pas de vérifier qu'il avait été mené par un agent qualifié, ce qui a entaché la procédure d'un vice substantiel. En conséquence, l'arrêté de transfert a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence.

Avocat : NACIRI

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404309

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A épouse D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA et de l'article 6 de la convention franco-algérienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A épouse D.

Avocat : NACIRI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403789

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NACIRI

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D B, ressortissant somalien, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NACIRI

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500200

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de séjour était inexistante, car le préfet n'était pas tenu de prendre une telle décision préalablement à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre ce refus de séjour ont été déclarées irrecevables. La solution retenue repose sur l'absence de base légale pour contester un acte inexistant, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NACIRI

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure suivie était régulière au regard des articles L. 551-10 et D. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NACIRI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500923

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d’être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu faire valoir ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500995

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 13 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l’OQTF était suffisamment motivée et que l’erreur de plume concernant la situation familiale de l’intéressé était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi était légale, M. B n’apportant pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Angola. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500989

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 30 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale en France. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur cette obligation, a été validée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : NACIRI

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406796

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, pour raisons médicales, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi le collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant de statuer, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : NACIRI

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407983

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet du Tarn le 15 novembre 2024 à l'encontre de Mme A, ressortissante camerounaise. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car Mme A est mère d'un enfant français né le 30 juin 2024 et contribue à son entretien et à son éducation. Le tribunal a jugé que le préfet aurait dû lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" et a donc annulé les décisions contestées.

Avocat : NACIRI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.) ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : NACIRI

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502703

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont l'une souffre d'épilepsie, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence sans motif ni proposition de relogement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence ou le caractère manifestement illégal de l'atteinte n'étaient pas établis, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : NACIRI

18 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B G B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 22 juillet 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour ajourner la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : NACIRI

17 avril 2025• 6ème Chambre