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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAILIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508361

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A épouse C, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La préfète du Rhône a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais le tribunal l’a écartée, estimant que cette mesure ne privait pas la demande d’objet. Le juge a reconnu l’urgence présumée, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et a considéré que les moyens invoqués, notamment l’erreur de droit au regard de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : NAILI

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504692

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. E, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le juge a appliqué l'article L.432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de refuser un titre en cas de présomption de fraude documentaire, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAILI

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507750

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la carte expirée permet à la requérante de justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 5 août 2025, écartant ainsi toute situation de précarité immédiate.

Avocat : NAILI

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision de refus était fondée sur l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour l'obtention d'un certificat de résidence "étudiant". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard du titre III du protocole de l'accord. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : NAILI

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507839

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D épouse B, qui contestait la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En conséquence, l'instance en référé est close sur ce point. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : NAILI

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310278

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'insertion professionnelle et de la précarité de sa situation familiale. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAILI

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507752

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée plusieurs mois après l'expiration du précédent titre, ce qui la rattachait à une première demande et excluait la présomption d'urgence. En l'absence d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat, la requête a été rejetée.

Avocat : NAILI

7 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507449

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire avait assigné à résidence Mme B, ressortissante congolaise, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré les restrictions à sa liberté d'aller et venir et l'impossibilité d'exercer une activité professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAILI

25 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504885

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a décidé d’accorder le titre sollicité, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : NAILI

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406336

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet de la Loire a prolongé l'assignation à résidence de Mme B pour une durée d'un an. Le tribunal relève d'office que l'arrêté, qui se fonde sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, méconnaît le champ d'application de ce texte, car il mentionne lui-même l'existence d'une perspective raisonnable d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, condition relevant de l'article L. 731-1 du même code. En conséquence, la décision est illégale et annulée.

Avocat : NAILI

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505875

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une décision implicite de rejet née le 6 janvier 2022, la demande de titre de séjour n'étant pas complète à cette date. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NAILI

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505562

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a finalement délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable un an, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

22 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ayant été placé en situation irrégulière pendant près de trois mois, mettant en péril son contrat de travail. Il a également considéré que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de carte de résident dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501564

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’un délai de départ volontaire de trente jours et d’une décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la cheffe du bureau de l’éloignement bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la vie familiale pouvant se poursuivre en République démocratique du Congo. Les autres moyens, tirés de l’illégalité de l’OQTF, ont été rejetés par voie de conséquence.

Avocat : NAILI

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500592

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des décisions bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était justifié, la requérante ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, en raison de résultats insuffisants et d'un cursus incohérent. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NAILI

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant bosnien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAILI

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500122

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse E, ressortissante albanaise, qui contestait les décisions du 21 octobre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendue n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, et que les craintes de vendetta en Albanie n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NAILI

20 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505255

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle le président de la Métropole de Lyon a radié M. B des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et l'absence de mise en demeure régulière, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : NAILI

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504884

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante algérienne contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension provisoire des effets de ce refus jusqu'à ce que le tribunal statue au fond.

Avocat : NAILI

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410807

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a estimé que sa vie privée et familiale n’avait pas subi d’atteinte disproportionnée, compte tenu de son entrée irrégulière récente, de sa situation familiale et de l’absence d’intégration. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’illégalité par voie de conséquence ont également été écartés. La décision s’appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NAILI

13 mai 2025• 6ème chambre