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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NALETEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507123

**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production d'un justificatif de niveau de langue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable. Il estime que la décision de classement sans suite, prise en raison de l'absence de diplôme ou d'attestation justifiant du niveau B1 en français, ne constitue pas une décision faisant grief, mais un simple constat de dossier incomplet. **Textes appliqués** : Articles 37 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404223

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, comme l'exige le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de ce code ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502313

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant djiboutien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu des échecs répétés du requérant dans ses études universitaires depuis son arrivée en France en 2021, malgré une amélioration récente. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

18 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602393

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour visiteur pour une enfant recueillie par kafala. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation sans se considérer lié par la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et que l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était pas méconnu, faute d'éléments probants sur les risques encourus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les stipulations des conventions internationales et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600394

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de la Haute-Garonne. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision administrative en raison de l'absence de demande régulière de l'intéressé. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision implicite de refus. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317315

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 18 octobre 2023 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme B..., estimant que l'aide au séjour irrégulier de son concubin pendant une courte période de huit mois ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir d'opportunité, fondé sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600603

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en ce qu'il détaillait les nombreuses condamnations pénales du requérant, principalement pour des délits routiers et le non-respect de ses obligations en tant qu'auteur d'infractions sexuelles. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. B... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAROLINE PERES CANALETTI

29 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504405

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de M. A... n'étaient ni réelles ni sérieuses, en raison de ses résultats médiocres, de ses absences injustifiées et de l'absence de progression dans son cursus après trois années. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte de séjour étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501969

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nice. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PERES CANALETTI

26 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300865

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’une autorisation préalable à l’obtention d’une carte professionnelle de sécurité privée, décision confirmée implicitement par la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC). Le requérant invoquait un vice de procédure et une erreur d’appréciation, arguant que les faits de violence conjugale ayant donné lieu à une composition pénale étaient isolés et sans lien avec son activité professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que ces faits, bien que non condamnés pénalement, étaient incompatibles avec les exigences de probité et de sécurité des personnes requises pour exercer une activité privée de sécurité, en application des articles L. 633-3 et R. 632-11 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503031

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de la requérante ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour pour soins. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501925

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif familial. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, cette expérimentation n'étant pas applicable en Haute-Garonne. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à examiner d'office un changement de statut vers un titre "salarié", M. A... n'ayant pas sollicité ce titre ni déposé de demande d'autorisation de travail. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404513

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison de plusieurs faits délictueux (conduite sans assurance, dégradations, usage de stupéfiants), justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, il a estimé que la communauté de vie avec son épouse n'était pas établie, justifiant ainsi la décision préfectorale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500114

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que le préfet s'était fondé sur le contrat de travail produit par l'intéressé lors de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA) ne soit jugé fondé.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506314

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’une demande d’exécution d’un jugement du 6 novembre 2024, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Lot et enjoint à ce dernier d’y faire droit. Le préfet ayant finalement accordé le regroupement familial le 22 septembre 2025, la demande d’exécution de l’injonction est devenue sans objet. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre de cette procédure d’exécution. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516948

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du ministre de l’intérieur du 27 août 2025 refusant un visa de long séjour à Mme C..., conjointe d’un ressortissant français. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’erreur d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue satisfaite en raison de l’état de santé de M. B..., nécessitant la présence de son épouse. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de visa sous dix jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

17 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406320

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante, de nationalité marocaine, sollicitait un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, le refus n'étant pas fondé sur le caractère incomplet du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506988

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. En cours d'instance, le préfet de la Haute-Garonne a convoqué l'intéressée pour remettre le document sollicité. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT

6 octobre 2025