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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509870

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NAMIGOHAR

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509895

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français, l'assignant à résidence et l'interdisant de retour. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'assignation à résidence, avait été introduit le 10 juin 2025, soit après l'expiration de ce délai le 2 juin. La notification des décisions mentionnait clairement ce délai réduit. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

18 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504669

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à La Plaine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. L’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : NAMIGOHAR

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515265

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 2 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 213-8-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que le droit d'asile implique le droit de solliciter le statut de réfugié, mais que le ministre peut rejeter une demande manifestement infondée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, confirmant le refus d'admission sur le territoire.

Avocat : NAMIGOHAR

13 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417727

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant deux ans. La requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514993

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, de nationalité nigériane, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect de la confidentialité, des conditions de l'entretien, de l'absence d'interprète physique, et de la violation du principe de non-refoulement. Il a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision du ministre a été validée et la requête rejetée.

Avocat : NAMIGOHAR

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502958

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412496

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de l'admettre au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-camerounais du 21 mai 2009, des articles L. 422-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées, le préfet n'étant pas tenu de motiver l'absence d'usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : NAMIGOHAR

5 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de Police du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant 24 mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'absence de risque de fuite. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation de l'intéressée, qui ne justifiait pas d'une insertion stable et durable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : NAMIGOHAR

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407143

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés comme infondés.

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28 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501376

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le risque de fuite était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 612-1, L. 612-6, L. 423-23 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500296

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'entrée régulière de sa famille et de démarches de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411164

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

15 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410579

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte le recours pour excès de pouvoir sans instruction ni audience.

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12 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411157

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée le 12 août 2024 et restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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12 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment précise. En application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de la requérante étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas d'un risque de persécutions ou d'atteintes graves.

Avocat : NAMIGOHAR

6 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511751

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la demande d'asile, examinée au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était manifestement infondée. Il a également considéré que l'état de vulnérabilité du requérant avait été pris en compte et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ni violation de la convention de Genève n'étaient établies.

Avocat : NAMIGOHAR

6 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés notamment du non-respect de la confidentialité de la demande d'asile, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la demande d'asile de l'intéressée pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NAMIGOHAR

6 mai 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410633

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la mesure d'éloignement sans examiner le fond.

Avocat : NAMIGOHAR

5 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500708

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Monsieur B pour contester un arrêté de la préfète de l'Oise du 24 février 2024 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge constate que la rétention a pris fin le 24 mars 2024 suite à une décision du juge des libertés et de la détention. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : NAMIGOHAR

24 février 2025