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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500261

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. D A B contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 2 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 16 mai 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté des requêtes, celles-ci ayant été introduites le 27 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens d'incompétence, de défaut de motivation ou d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500260

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. D A B contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, et une décision de prolongation d’assignation à résidence. Le juge a soulevé d’office un moyen d’ordre public tiré de la tardiveté des requêtes, les décisions attaquées datant respectivement du 2 avril et du 16 mai 2024, tandis que les recours ont été introduits le 27 janvier 2025, bien au-delà du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par les articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408794

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que l'arrêté avait été notifié le 26 août 2024 et que la requête, enregistrée le 17 janvier 2025, était tardive au regard du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407871

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 6 juin 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408380

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 janvier 2024 portant transfert de sa demande d'asile aux autorités autrichiennes. La juridiction a relevé que cet arrêté avait été notifié le 15 janvier 2024 avec un interprète en pachto, et que le délai de recours de quinze jours prévu par l'article L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré à la date d'enregistrement de la requête le 17 juin 2024. En conséquence, la requête a été jugée tardive et irrecevable, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406868

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B, ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 mai 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a fixé le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que l’arrêté était légalement fondé sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la compétence du préfet pour désigner le pays de renvoi en cas d’interdiction judiciaire du territoire, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner la communication du dossier ou de faire droit aux autres conclusions accessoires.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500876

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410730

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 1er juillet 2024 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de communication du dossier, jugeant que les dispositions invoquées étaient abrogées et que le principe du contradictoire avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur l'absence de moyens sérieux, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

14 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401255

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé qu'un précédent jugement du 24 septembre 2024, devenu définitif, avait déjà rejeté une requête identique de l'intéressé tendant à l'annulation du même arrêté. En raison de l'autorité de la chose jugée attachée à ce premier jugement, la nouvelle requête a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux de l'autorité de la chose jugée en matière administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

12 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406060

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation et ses demandes accessoires.

Avocat : NAMIGOHAR

12 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405431

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, de nationalité marocaine, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que la requête initiale, enregistrée le 21 avril 2024, visait un arrêté de placement en rétention administrative du 20 avril 2024, pour lequel le juge administratif est incompétent. Les conclusions dirigées contre l'arrêté du 6 décembre 2023, présentées dans un mémoire du 15 janvier 2025, ont été jugées irrecevables car tardives, cet arrêté ayant été notifié le 6 décembre 2023 avec mention des voies et délais de recours. La solution repose sur les règles de compétence et de délai de recours contentieux, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : NAMIGOHAR

12 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401908

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle et a rejeté la demande de communication de son dossier, estimant l'affaire en état d'être jugée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des conventions internationales précitées.

Avocat : NAMIGOHAR

12 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

12 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410085

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NAMIGOHAR

11 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500446

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. D contre un arrêté du 14 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois, ainsi que contre un arrêté du 18 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 14 décembre 2024, au motif que M. D avait été assigné à résidence le 18 décembre 2024 sur le fondement de cet arrêté, ce qui rendait son recours sans objet. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 612-1, L. 612-6, L. 721-4 du CESEDA.

Avocat : NAMIGOHAR

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501663

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Paris, était compétent pour statuer sur la requête de M. A, qui contestait des arrêtés préfectoraux d'éloignement. Toutefois, le juge a constaté qu'à la date des décisions attaquées, le requérant résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), relevant du ressort du Tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Melun, jugé territorialement compétent.

Avocat : NAMIGOHAR

6 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410365

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car introduite le 19 juillet 2024, alors que l'arrêté avait été notifié par voie administrative le 19 octobre 2023 et que le délai de recours était de quarante-huit heures, conformément au II de l'article R. 776-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

4 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406870

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : NAMIGOHAR

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410421

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

3 février 2025