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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : NAMIGOHAR

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537036

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour trente-six mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet et a examiné les moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les juger non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., les décisions attaquées étant considérées comme légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

31 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534480

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d'un an contre M. A. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts, le requérant ayant démontré, sans contestation, qu'il avait exécuté une précédente obligation de quitter le territoire en retournant en Italie. La solution retenue est l'annulation de l'IRTF pour erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01713

Avocat : NAMIGOHAR

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524485

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 12 août 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NAMIGOHAR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03614

Avocat : NAMIGOHAR

16 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510261

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à 48 mois. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit ou de fait, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas régularisé sa requête dans le délai de recours et n'a présenté aucun moyen à l'audience.

Avocat : NAMIGOHAR

16 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504229

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : NAMIGOHAR

4 décembre 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00085

Avocat : NAMIGOHAR

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418937

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 27 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sans que le jugement ne développe davantage les autres moyens dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique et le code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418298

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’article 6-2° et 6-5° de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le droit au séjour de M. A... sur le fondement de l’article 6-2° de l’accord franco-algérien, dès lors que le mariage avec un ressortissant français et la communauté de vie étaient établis.

Avocat : NAMIGOHAR

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505829

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : NAMIGOHAR

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506014

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529843

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation.

Avocat : NAMIGOHAR

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01011

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504359

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Oise du 22 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l’exécution des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : NAMIGOHAR

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le défaut de motivation et l'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529633

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’une demande d’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 9 octobre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de l’entretien, incluant la présence d’un interprète, avaient été respectées, sans erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : NAMIGOHAR

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02545

Avocat : NAMIGOHAR

17 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que les conditions d'entretien et la vulnérabilité du requérant avaient été prises en compte. Enfin, le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève et article 3 de la CEDH) a été rejeté.

Avocat : NAMIGOHAR

16 octobre 2025• 8e Section - MESD