LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAMIGOHAREffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02064

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512568

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que la requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans instruction complémentaire.

Avocat : NAMIGOHAR

19 janvier 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518663

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé réside désormais à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : NAMIGOHAR

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515756

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

Avocat : NAMIGOHAR

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515774

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requérante invoquait des moyens de légalité externe et interne, mais ceux-ci n’étaient assortis d’aucune précision ni pièce justificative permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête comme manifestement insuffisamment motivée. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515792

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe ou des arguments non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ont été considérés comme manifestement infondés. La décision a été rendue sur la base des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515798

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés (droits de la défense, article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étant pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

15 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503696

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet du Calvados d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ordonner la délivrance d’un récépissé aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La condition d’urgence n’a donc pas été examinée, la requête étant irrecevable en l’état.

Avocat : NAMIGOHAR

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510495

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NAMIGOHAR

13 janvier 2026• 9ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00129

Avocat : NAMIGOHAR Adrien

12 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522072

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : NAMIGOHAR

9 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503186

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Gard du 24 juillet 2025. Le juge a constaté que les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour étaient inexistantes, rendant les conclusions irrecevables. Pour l'obligation de quitter le territoire français, le moyen d'incompétence a été écarté comme manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précisés et donc rejetés. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

9 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600001

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction définitive du territoire prononcée par un tribunal judiciaire. Le tribunal a relevé d'office que les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour étaient inexistantes, le préfet n'ayant pris qu'une décision relative au pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par M. C... étant jugés inopérants ou non fondés. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522577

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre des arrêtés du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé, qui était domicilié en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : NAMIGOHAR

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507837

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée et réceptionnée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : NAMIGOHAR

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : NAMIGOHAR

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait des décisions du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que ces décisions n'existaient pas, l'intéressé ayant déjà fait l'objet d'un arrêté d'éloignement le 29 mars 2023, dont l'exécution était simplement mise en œuvre par un placement en rétention. En l'absence de changement de circonstances, la requête était dirigée contre des actes inexistants. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537036

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour trente-six mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet et a examiné les moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les juger non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., les décisions attaquées étant considérées comme légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

31 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534480

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d'un an contre M. A. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts, le requérant ayant démontré, sans contestation, qu'il avait exécuté une précédente obligation de quitter le territoire en retournant en Italie. La solution retenue est l'annulation de l'IRTF pour erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537459

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de police le 23 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour cette procédure n'était pas caractérisée en l'état du dossier, en raison du faible développement des moyens soulevés. Par conséquent, sans se prononcer sur la légalité de la décision attaquée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : NAMIGOHAR

29 décembre 2025