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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01406

Avocat : NAMIGOHAR

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04086

Avocat : NAMIGOHAR

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en retenant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à l'agent signataire. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02810

Avocat : NAMIGOHAR

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503708

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été jugées légales.

Avocat : NAMIGOHAR

13 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00031

Avocat : NAMIGOHAR

9 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01100

Avocat : NAMIGOHAR

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., ressortissante algérienne, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., jugeant l'arrêté légal. Il a appliqué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507249

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet des Yvelines portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de menace à l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés portent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1, L. 423-7, L. 313-11) et l'accord franco-algérien. Le jugement a été rendu après une audience publique où les observations de l'avocat de M. B... ont été entendues.

Avocat : NAMIGOHAR

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503504

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 20 mars 2025 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : NAMIGOHAR

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505704

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a retenu que la décision d'obligation de quitter le territoire était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, ce qui a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions subséquentes. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la motivation des actes administratifs et à l'obligation pour l'autorité compétente de procéder à un examen réel et sérieux de la situation de l'administré.

Avocat : NAMIGOHAR

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509585

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502744

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 ordonnant le retrait de la carte de résident et l'expulsion de M. A vers Haïti. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en rétention administrative depuis plusieurs semaines sans démontrer de circonstances particulières justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, violation des articles 3 et 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NAMIGOHAR

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514878

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours, renouvelable deux fois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir en raison de ses obligations professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les obligations de pointage n'étaient pas disproportionnées. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508318

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A C, de nationalité tunisienne, pour contester un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente à l’aéroport de Lille-Lesquin le 26 août 2025. Le juge des référés a constaté que l’intéressé avait été réacheminé vers la Tunisie le 29 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

12 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501462

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à une interdiction de retour inexistante.

Avocat : NAMIGOHAR

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure suivie, incluant l'entretien avec l'OFPRA, n'avait pas méconnu les garanties légales. Il a également estimé que la décision attaquée ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

20 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522928

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 août 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève ni celles de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : NAMIGOHAR

20 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile, estimant sa demande manifestement infondée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également considéré que les conditions de l'entretien et l'appréciation du ministre n'étaient pas entachées d'erreur de droit ou d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522785

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile, sa demande ayant été jugée manifestement infondée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité et que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été sérieux. Il a jugé que la décision de refus était fondée sur une application correcte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025• 8e Section - MESD