LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508280

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant tunisien père d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’administration avait délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 29 octobre 2025, l’autorisant à travailler et à séjourner régulièrement. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522751

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile, fondé sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que la communication au ministre de l’intérieur du compte-rendu d’entretien de l’OFPRA ne violait pas le principe de confidentialité de la demande d’asile. Il a également estimé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA avaient été régulières et que la décision litigieuse ne méconnaissait ni la convention de Genève ni la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503358

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure étant légalement justifiée par l'obligation de quitter le territoire français dont l'intéressé faisait l'objet.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522760

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la communication des éléments de l'entretien à l'OFPRA ne violait pas le principe de confidentialité et que la requérante n'avait pas démontré que les conditions matérielles de l'entretien l'avaient empêchée de présenter son récit. La décision a été prise en application des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2), ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 6 août 2025 a été rejetée.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bolivienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'officier de protection n'avaient pas nui à l'examen de sa demande. Le tribunal a également jugé que la décision attaquée n'avait pas méconnu les articles L. 352-1, L. 352-2 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NAMIGOHAR

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522464

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'officier de protection n'étaient pas de nature à entacher la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-2 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des informations de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas entachées d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 23 septembre 2025 faisait obstacle à ce que la décision attaquée produise une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAMIGOHAR

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 30 juillet 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310391

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 5 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en s'abstenant d'examiner la situation personnelle du requérant au seul motif qu'il avait utilisé un faux document, ce qui l'a privée de l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : NAMIGOHAR

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502977

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et des attaches conservées en Algérie. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : NAMIGOHAR

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415312

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509870

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NAMIGOHAR

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429680

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00605

Avocat : NAMIGOHAR;SELARL CABINET MATTEI

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515265

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 2 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 213-8-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que le droit d'asile implique le droit de solliciter le statut de réfugié, mais que le ministre peut rejeter une demande manifestement infondée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, confirmant le refus d'admission sur le territoire.

Avocat : NAMIGOHAR

13 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514993

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, de nationalité nigériane, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect de la confidentialité, des conditions de l'entretien, de l'absence d'interprète physique, et de la violation du principe de non-refoulement. Il a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision du ministre a été validée et la requête rejetée.

Avocat : NAMIGOHAR

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502958

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre