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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511720

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 12 juin 2025 lui refusant l’entrée en France. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : NAMIGOHAR

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus d’entrée sur le territoire français pris par le ministre de l’intérieur le 12 juin 2025. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : NAMIGOHAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus d’admission sur le territoire national. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, M. A... C... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : NAMIGOHAR

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529843

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation.

Avocat : NAMIGOHAR

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504359

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Oise du 22 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l’exécution des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : NAMIGOHAR

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le défaut de motivation et l'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529633

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’une demande d’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 9 octobre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de l’entretien, incluant la présence d’un interprète, avaient été respectées, sans erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : NAMIGOHAR

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 9 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que les conditions d'entretien et la vulnérabilité du requérant avaient été prises en compte. Enfin, le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève et article 3 de la CEDH) a été rejeté.

Avocat : NAMIGOHAR

16 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en retenant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à l'agent signataire. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : NAMIGOHAR

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503708

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été jugées légales.

Avocat : NAMIGOHAR

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517150

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise prolongeant l’assignation à résidence de M. C... à Senlis, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : NAMIGOHAR

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., ressortissante algérienne, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., jugeant l'arrêté légal. Il a appliqué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A... au motif qu'elle ne comportait aucun moyen permettant d'en apprécier le bien-fondé. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction une requête manifestement irrecevable ou dépourvue de moyens sérieux.

Avocat : NAMIGOHAR

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507249

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet des Yvelines portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de menace à l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés portent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1, L. 423-7, L. 313-11) et l'accord franco-algérien. Le jugement a été rendu après une audience publique où les observations de l'avocat de M. B... ont été entendues.

Avocat : NAMIGOHAR

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509457

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation étaient insuffisamment précisés. Les moyens dirigés contre une décision de refus de délai de départ volontaire et une interdiction de retour ont été considérés comme inopérants, ces décisions n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503504

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 20 mars 2025 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : NAMIGOHAR

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505704

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a retenu que la décision d'obligation de quitter le territoire était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, ce qui a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions subséquentes. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la motivation des actes administratifs et à l'obligation pour l'autorité compétente de procéder à un examen réel et sérieux de la situation de l'administré.

Avocat : NAMIGOHAR

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515782

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente prise à l'encontre d'une ressortissante colombienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant ainsi le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515794

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (absence d’examen individuel, méconnaissance des droits de la défense, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NAMIGOHAR

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515799

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant capverdien, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son maintien en zone d’attente. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : NAMIGOHAR

19 septembre 2025