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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522922

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure suivie, incluant l'entretien avec l'OFPRA, n'avait pas méconnu les garanties légales. Il a également estimé que la décision attaquée ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

20 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522928

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 août 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève ni celles de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

20 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511784

Refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La décision de refus, notifiée le 16 juin 2025, mentionnait un délai de recours de quarante-huit heures en application des articles L. 352-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 7 juillet 2025, est intervenue au-delà de ce délai.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508280

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant tunisien père d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’administration avait délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 29 octobre 2025, l’autorisant à travailler et à séjourner régulièrement. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522751

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile, fondé sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que la communication au ministre de l’intérieur du compte-rendu d’entretien de l’OFPRA ne violait pas le principe de confidentialité de la demande d’asile. Il a également estimé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA avaient été régulières et que la décision litigieuse ne méconnaissait ni la convention de Genève ni la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522918

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par le juge des libertés et de la détention de la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, l’intéressé avait pu entrer en France. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes. Cette solution est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile, estimant sa demande manifestement infondée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également considéré que les conditions de l'entretien et l'appréciation du ministre n'étaient pas entachées d'erreur de droit ou d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522785

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 août 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile, sa demande ayant été jugée manifestement infondée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité et que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été sérieux. Il a jugé que la décision de refus était fondée sur une application correcte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NAMIGOHAR

19 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522793

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2), ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 6 août 2025 a été rejetée.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503358

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure étant légalement justifiée par l'obligation de quitter le territoire français dont l'intéressé faisait l'objet.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522760

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la communication des éléments de l'entretien à l'OFPRA ne violait pas le principe de confidentialité et que la requérante n'avait pas démontré que les conditions matérielles de l'entretien l'avaient empêchée de présenter son récit. La décision a été prise en application des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bolivienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'officier de protection n'avaient pas nui à l'examen de sa demande. Le tribunal a également jugé que la décision attaquée n'avait pas méconnu les articles L. 352-1, L. 352-2 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NAMIGOHAR

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522464

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'officier de protection n'étaient pas de nature à entacher la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-2 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521688

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des informations de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas entachées d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513780

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A B. Ce dernier demandait la fin de son maintien en zone d'attente et sa remise en liberté, invoquant une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge a constaté que les pièces produites concernaient une autre personne, Mme D A B, et non le requérant. En l'absence de justification d'une urgence ou d'une atteinte grave et manifestement illégale le concernant, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513772

Refus d'entrée sur le territoire français et maintien en zone d'attente d'un ressortissant tunisien. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est manifestement mal fondée, dès lors que la décision de refus d'entrée est fondée sur les articles L. 311-1 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513775

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant togolais. Le requérant contestait son maintien en zone d'attente et le refus d'entrée sur le territoire français pour y déposer une demande d'asile, décisions prises sur le fondement des articles L. 332-1, L. 341-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, faute pour M. A d'apporter des précisions suffisantes pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 23 septembre 2025 faisait obstacle à ce que la décision attaquée produise une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NAMIGOHAR

11 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus d’entrée sur le territoire français prise le 2 août 2025 à l’encontre de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance de l’article 13 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : NAMIGOHAR

11 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513776

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 28 juillet 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

11 août 2025