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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NANIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01787

Avocat : HENNANI

2 avril 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Tradi Art Construction visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction a jugé que la société n'avait pas la qualité de partie intéressée pour solliciter le versement d'intérêts, car les amendes administratives annulées avaient été infligées à son ancien dirigeant et non à la société elle-même, et que le jugement avait déjà été exécuté par la restitution des sommes à ce dirigeant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des demandes en exécution.

Avocat : GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403450

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui se référait aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 8 de la CEDH, était suffisante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été écartée, M. B... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403361

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317467

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 25 janvier 2024, rejetant son recours, se substituait à la décision implicite initialement contestée, rendant cette dernière sans objet. Concernant le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un défaut d'intégration professionnelle, et a estimé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'était pas applicable à la procédure de naturalisation, une matière relevant du droit national.

Avocat : HENNANI

17 mars 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00956

Avocat : HENNANI

12 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504293

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux. Il a jugé que M. B... n'établissait pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : HENNANI NORDDIN

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de l’Hérault. Le tribunal a requalifié le recours comme dirigé contre l’arrêté préfectoral explicite du 30 octobre 2023, notifié le 7 novembre 2023. Constatant que la requête, enregistrée le 13 février 2024, était tardive au regard du délai de recours contentieux de trente jours, le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et déclaré la demande irrecevable. La décision s’appuie sur les articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : HENNANI NORDDIN

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504063

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant européen, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Lors de l’audience, le requérant a abandonné ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ne contestant plus que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait justifié le refus de délai de départ volontaire par la menace à l’ordre public que constituait M. B..., et que l’interdiction de circulation était fondée sur l’absence de droit au séjour en raison de ressources insuffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 251-3 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMAGNANI

29 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de la durée de séjour et de l'intégration professionnelle du requérant, et a rejeté les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour.

Avocat : HENNANI NORDDIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante.

Avocat : HENNANI NORDDIN

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401813

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du préfet de l’Hérault d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des revenus de la requérante, ceux-ci étant inférieurs au seuil requis par l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HENNANI NORDDIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500106

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A..., ressortissant marocain, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le tribunal annule la décision implicite de rejet au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision au requérant dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HENNANI NORDDIN

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les textes appliqués (notamment le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme) ne soient remis en cause par les arguments du requérant.

Avocat : HENNANI NORDDIN

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402587

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D A C et de son épouse, Mme B E épouse A C, dirigés contre les décisions du préfet du Gard leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes invoqués, dont les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également refusé de faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HENNANI NORDDIN

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00477

Avocat : HENNANI

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502748

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E A B, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône fixant le Soudan comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques graves encourus au Soudan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les risques allégués n'étaient pas établis de manière personnelle et que la décision était suffisamment motivée et légale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CARMAGNANI

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502693

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMAGNANI

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501851

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas établi par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain.

Avocat : HENNANI NORDDIN

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : HENNANI NORDDIN

27 juin 2025• 3ème chambre