LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. E et Mme B, ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés et que les intéressés n'établissaient pas l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à leur liberté d'aller et venir, compte tenu de leur situation et de l'objectif de préparation de leur éloignement. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500126

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500126.20250502• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310993

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet n'a pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, malgré un signalement au procureur, en raison de l'absence de preuves suffisantes et de la production de justificatifs de versements et de liens affectifs par la requérante. La décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502865

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501019

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour débloquer son compte ANEF et lui remettre un document provisoire de séjour. En cours d'instance, la préfète a informé le tribunal que le titre de séjour de la requérante était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GHANASSIA

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne. La préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation de l'instruction de la demande de renouvellement valable jusqu'au 15 juillet 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette attestation. S'agissant de la suspension de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GHANASSIA

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 486318

Avocat : SCP NASSAR-HAN-KWAN

25 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:486318.20250325• 6ème et 5ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale" et le refus de délivrance d'un document provisoire. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieure aux décisions contestées, ce qui a eu pour effet de reporter la décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet, et la requête a été rejetée.

Avocat : GHANASSIA

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501146

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son certificat de résidence. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 7 avril 2025 avec maintien du droit au travail, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant le 7 avril 2025, maintenant son droit au travail. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501177

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué à cette fin. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501229

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HOSSEINI NASSAB NADJAR

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501191

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l'introduction de la requête, la préfète avait délivré à M. C une attestation de décision favorable, rendant la demande dépourvue d'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de M. C a été rejeté, et il n'a pas été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500847

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, le refus de renouvellement ayant placé l'intéressé en situation irrégulière et entraîné la perte de son emploi. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : GHANASSIA

20 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309638

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un premier titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A B, ressortissant comorien. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A B.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 février 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l’Isère ayant justifié avoir convoqué l’intéressée le 19 février 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Mme A a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

7 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410400

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 12 août 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que si une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée, le préfet n'avait pas procédé au réexamen complet par une décision expresse, constituant une inexécution partielle. Pour assurer l'exécution, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète de l'Isère, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : GHANASSIA

7 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408818

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que M. A n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GHANASSIA

3 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318542

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 10 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrer des visas de long séjour à M. C et à l'enfant Lara C au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve du caractère frauduleux des actes d'état civil et des liens familiaux invoqués, entachant ainsi sa décision d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : NASSAR

3 février 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500204

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

31 janvier 2025• Eloignement urgent