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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601731

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par un délai d'instruction excessif et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601420

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour et d'attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que le requérant, mis en examen pour des faits graves liés à une organisation frauduleuse, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de la préfète de l'Isère, laquelle est fondée sur une menace à l'ordre public. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504247

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate qu'un titre de séjour a été délivré au requérant pendant la procédure, ce qui rend la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Elle met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Ain imposant à un ressortissant étranger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le requérant contestait notamment la compétence territoriale de l'autorité, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de sa vie familiale (droit de visite sur ses enfants placés). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète de l'Ain n'était pas compétente pour prendre ces mesures à l'encontre d'une personne domiciliée et ayant déposé sa demande de titre de séjour dans le département de l'Isère. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GHANASSIA

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation et l'examen individuel de sa situation. Le tribunal a écarté tous les moyens, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601136

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 30 octobre 2025 au 29 octobre 2026, soit avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès l’origine et irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l’arrêté était légal, écartant les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie principalement sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressé, dont l’entrée avait été refusée, se maintenait irrégulièrement sur le territoire.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

19 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500516

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500516.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300475

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge aux urgences en 2013. La juridiction a relevé que la demande de Mme A... se heurtait à l'autorité de la chose jugée, un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes du 24 mars 2023, devenu définitif, ayant déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties et ayant le même objet. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : VERNASSIERE

13 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600916

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant congolais, d'une demande de suspension des décisions du 19 novembre 2025 refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la précarité administrative et économique du requérant, maintenu dans l'impossibilité de déposer sa demande depuis deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension des décisions attaquées et enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. A... pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte.

Avocat : GHANASSIA

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600904

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de refus implicites de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, la préfète de l’Isère a délivré à M. C... une carte de résident « vie privée et familiale » valable dix ans, rendant les conclusions de suspension et d’injonction sans objet. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le dépôt de la requête ayant conduit à la régularisation de sa situation.

Avocat : GHANASSIA

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600973

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GHANASSIA

11 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., agent communal, qui demandait le rétablissement de ses moyens de travail. Le juge a estimé que la demande tendant à obtenir l’accès à certains logiciels et à une zone piétonne faisait obstacle à une décision administrative implicite de rejet, ce qui la rendait irrecevable. Par ailleurs, l’accès au logiciel Filr étant déjà accordé, la demande sur ce point était également irrecevable. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou l’utilité des mesures sollicitées.

Avocat : ZAÏR NASSER

9 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02196

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02198

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600657

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. C.... La condition d’urgence a été présumée et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer explicitement sur la demande et de délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GHANASSIA

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de M. C..., l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, et prononçait une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre le refus de titre de séjour, n'était pas remplie en raison de la proximité de l'audience au fond (24 février 2026). Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées irrecevables, le recours en annulation ayant déjà un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHANASSIA

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202866

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 mai 2022 du préfet de la Haute-Garonne en tant qu'il autorisait une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau à compter du 15 mai 2022. La juridiction a jugé que la note de présentation soumise à la consultation du public, en application de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, était insuffisante car elle ne fournissait aucune donnée sur l'état des populations de blaireaux ni sur le contexte local. Ce défaut d'information a privé le public d'une participation éclairée, entachant la procédure d'un vice substantiel. L'association One Voice a obtenu gain de cause sur ce moyen, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : SCP MOREAU-NASSAR-HAN KWAN

4 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de carte de résident était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a convoqué l'intéressé pour déposer sa demande et obtenir un récépissé. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : NASSAR

31 janvier 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00892

Avocat : NASSIET

29 janvier 2026• 1ère chambre