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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

872 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

872

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAUDEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507236

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte, sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement de carte de résident d'un ressortissant marocain. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale implicite de rejet, notamment au regard des conditions de l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'accord franco-marocain de 1987 et de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été jugés de nature à créer un tel doute.

Avocat : LE PORS ARNAUD

3 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603920

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que les conditions de l'entretien individuel, notamment le droit à l'information garanti par l'article 4 du règlement Dublin III (n° 604/2013) et l'article L. 141-2 du CESEDA, avaient été respectées. Il a également estimé que les autres moyens, relatifs aux articles 3, 5, 17 et 23 du même règlement ainsi qu'aux conventions européennes, n'étaient pas fondés.

Avocat : RENAUD

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606045

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Loire-Atlantique pour qu'il propose une solution d'hébergement stable à un père et son enfant vulnérable. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le préfet a, postérieurement à la requête, mis en place une prise en charge hôtelière pour les requérants. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme est allouée à son conseil.

Avocat : RENAUD

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603452

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment concernant l'examen de la vulnérabilité et les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : RENAUD

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411767

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit et méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et de provision pour frais d'avocat.

Avocat : NAUDIN

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411176

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à un titre de séjour, celle-ci ayant perdu son objet après la délivrance d'une carte de séjour temporaire par la préfète. Il donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de carte de résident. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

25 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407250

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet du Nord.

Avocat : PERINAUD

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602011

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 9 février 2026 par lequel le préfet du Tarn avait interdit à un ressortissant marocain le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par le préfet était infondée, car la notification de l'arrêté ne mentionnait pas correctement les délais de recours applicables à une mesure d'interdiction de territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et R. 613-1).

Avocat : GOUGNAUD

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603006

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers la Finlande au titre du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur d'appréciation quant à sa vulnérabilité et aux risques encourus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les griefs relatifs à la procédure et à l'appréciation des risques n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604534

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL Lily visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis, faute d'éléments probants sur les conséquences économiques graves et immédiates d'une fermeture d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence en référé-suspension.

Avocat : REYNAUD

19 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600997

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté de congé maladie ordinaire et de demandes indemnitaires. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour acter un désistement).

Avocat : ARNAUD

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600941

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. La société Miroiterie Coulon Raynal avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Nîmes. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à constater un désistement sans audience.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204286

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal du 18 février 2022 opposé à sa déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que le maire avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance de la desserte routière, un chemin rural trop étroit et inadapté pour garantir la sécurité et l'accès des services, conformément aux dispositions du règlement du plan local d'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant, partie perdante, a été condamné à verser 1 500 euros à la commune pour ses frais.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601797

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement, notamment après l'enregistrement Eurodac en Italie, et a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie et à la situation personnelle de la requérante, n'étaient pas fondés. La demande d'injonction d'enregistrer la demande d'asile en France a également été rejetée.

Avocat : PERINAUD

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. E..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602835

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté d'éloignement vers la Suède au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard de ses faibles attaches en France et de son séjour antérieur en Suède. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501316

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante mexicaine. Le tribunal constate que la préfète a accordé le titre de séjour demandé en cours d'instance, ce qui rend le recours sans objet. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

12 mars 2026• 2ème chambre