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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

872 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

872

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAUDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un rejet définitif. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas établi un état de vulnérabilité qui aurait dû conduire à une dérogation à ce refus.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 24 décembre 2024 refusant une autorisation préalable de formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a abrogé cette décision et délivré l’autorisation sollicitée le 8 juillet 2025. Le tribunal a constaté que le recours avait perdu son objet, l’administration ayant accordé l’avantage demandé. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADER-REINAUD

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500367

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet du Nord rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : NAUDIN

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence le Florence, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Green City Immobilier pour un projet de démolition/reconstruction d'un supermarché et la construction de 235 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'étude de sécurité publique et la méconnaissance du règlement du PLUi, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516611

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 12 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de l'intéressée, enceinte de cinq mois et sans hébergement stable. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : RENAUD

14 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516341

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du directeur général de l'OFII du 2 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le motif que M. A... avait présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'Espagne, manquant ainsi aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : RENAUD

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504342

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle serait à la charge de sa fille de nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412615

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, l’intéressée ayant obtenu le titre de séjour sollicité, elle s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

10 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512124

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur de droit. Il juge également que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de son absence d'intégration et de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516339

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante guinéenne, vers l'Espagne. Le tribunal a retenu que la requérante n'avait pas bénéficié de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, ce qui l'a privée d'une garantie essentielle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512076

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Miramas refusant l’inscription d’une enfant autiste aux activités périscolaires du soir. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de l’éducation et de la discrimination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

9 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501241

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était fondé sur une erreur de droit, la préfète s'étant basée à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, et a enjoint à la préfète de restituer le certificat de résidence à M. B... dans un délai de sept jours.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412582

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le requérant a obtenu le titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal, par une ordonnance du 7 octobre 2025, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400174

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant son exclusion temporaire de trois jours prononcée par la communauté de communes Porte Océane du Limousin. La juridiction a jugé que l'arrêté du 8 novembre 2023 était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique, avait respecté les droits de la défense, Mme C... ayant été informée des faits et ayant pu consulter son dossier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d’asile) et un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel prévus par le règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013), ainsi que des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. En conséquence, il a annulé les arrêtés contestés et rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515860

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue d’un transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision attaquée avait été abrogée. Le tribunal a écarté cette exception, car la mesure avait produit des effets (obligations de pointage) et l’abrogation n’était pas devenue définitive. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté du 8 septembre 2025, au motif que le préfet avait renouvelé l’assignation à résidence alors que la décision de transfert n’était plus exécutoire. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RENAUD

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Marcillac-Vallon s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le projet, qui prévoyait la création de terrasses en bois sur pilotis et la modification de fenêtres sur une maison traditionnelle en pierre, a été jugé de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme de la commune. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : REYNAUD

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405439

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B... visant à contester un refus implicite de titre de séjour et un arrêté préfectoral d’éloignement. La première requête a été rejetée comme irrecevable, le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Concernant la seconde requête, le tribunal a annulé l’arrêté du 19 octobre 2024, estimant que la décision d’obligation de quitter le territoire français méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : PERINAUD

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509459

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas produit la décision ministérielle ni la preuve de son recours dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ADER-REINAUD

1 octobre 2025