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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

872 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

872

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAUDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405439

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B... visant à contester un refus implicite de titre de séjour et un arrêté préfectoral d’éloignement. La première requête a été rejetée comme irrecevable, le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Concernant la seconde requête, le tribunal a annulé l’arrêté du 19 octobre 2024, estimant que la décision d’obligation de quitter le territoire français méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : PERINAUD

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant son échec à la 27ème session de l'examen "Un des meilleurs ouvriers de France" pour la classe "concepteur graphique de site internet". Le requérant invoquait des ruptures d'égalité lors des épreuves, l'absence de barème d'évaluation en méconnaissance de l'arrêté du 5 juillet 2001, et l'absence de référentiel au répertoire national des certifications professionnelles contrairement à l'article L. 6113-1 du code du travail. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que les conditions de déroulement des épreuves et la composition des jurys étaient régulières. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours gracieux et les délibérations des jurys ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KRUST ET PENAUD (SCP)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A... contestant la décision du sous-préfet de La Tour du Pin du 25 août 2025 suspendant son permis de conduire pour 5 mois suite à un excès de vitesse de 41 km/h. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la durée de la suspension n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RENAUD AKNI CHERRYNE

1 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Incardona et du comité départemental du jeu d’échecs de Lot-et-Garonne, qui demandaient l’annulation de la décision du 20 novembre 2022 par laquelle la Fédération française des échecs leur avait retiré sa délégation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’allégation de détournement de procédure n’était pas étayée. Il a également estimé que la décision était fondée sur les statuts de la fédération et le code du sport, et que les moyens tirés de l’absence de fondement et du caractère disproportionné de la sanction n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un demandeur d'asile syrien contestant la décision implicite de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que le refus explicite de rétablissement notifié par courriel. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, une erreur de droit liée à une compétence liée de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courriel du 13 août 2025 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil, au motif que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, sans procéder à un examen individuel de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402884

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la présence de sa mère handicapée en France n'était pas établie comme nécessitant son aide quotidienne et que son état de santé ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en l'absence de refus de délivrance d'un titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

26 septembre 2025• Chambre 1
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503146

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi par la société Protea Automobiles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) relative à un trop-perçu de bonus écologique, a estimé que le litige présentait un caractère contractuel. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative et de la clause contractuelle désignant le tribunal de Limoges, il s’est déclaré incompétent. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

26 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406267

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 21 juin 2024 ayant annulé le licenciement de Mme A... et ordonné sa réintégration, a rejeté la requête. La juridiction a estimé que la rectrice de l’académie de Montpellier avait entièrement exécuté le jugement en réintégrant l’agent par un arrêté du 1er février 2024, sans qu’une nouvelle injonction sous astreinte soit nécessaire. Les conclusions tendant au paiement de salaires impayés ont été déclarées irrecevables car distinctes de l’exécution du jugement. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative et le décret n°86-33 du 17 janvier 1986.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506471

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressée, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et lui ouvrant des droits sociaux. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501550

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées.

Avocat : PERINAUD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514000

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale et poursuivant son transfert vers l’Espagne. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante s’était soustraite à l’exécution de son transfert, ce qui avait prolongé le délai de transfert jusqu’au 4 août 2026, et qu’elle ne justifiait pas d’une situation de vulnérabilité particulière non prise en compte. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des règlements européens (CE n° 1560/2003 et UE n° 604/2013), n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RENAUD

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux titre de séjour par le requérant pour obtenir un emploi, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : LACHENAUD

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. D n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit d'être entendu.

Avocat : RENAUD

24 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., ressortissant irakien, contre l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet du Nord le 9 septembre 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a constaté que la brochure d'information prévue par ce texte n'avait été remise à l'intéressé qu'en anglais, une langue qu'il ne maîtrisait pas, et non en arabe, sa langue maternelle. Cette irrégularité, qui a privé M. C... d'une information complète sur ses droits et la procédure, a conduit le tribunal à annuler la décision de transfert pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DANNAUD

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508662

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments établissant une vie familiale stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANNAUD

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507831

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Enfin, il a jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé n'établissant pas l'impossibilité de respecter ses obligations de présentation et de résidence au regard de ses contraintes personnelles.

Avocat : PERINAUD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506600

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de remettre un récépissé de demande de carte de séjour à M. B. Le juge a constaté que l'inertie de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière, caractérisant ainsi une urgence justifiant cette mesure utile. L'État a également été condamné à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508367

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PERINAUD

19 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du maire de Mazamet de lui délivrer un permis de construire pour une bergerie de 32 m². Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire de l’arrêté, d’erreur de droit liée à une prétendue compétence liée, et d’erreur d’appréciation. Il a jugé que la construction n’était pas nécessaire à une exploitation agricole réelle et suffisante, en application des articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l’urbanisme, ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme de Mazamet. La demande de M. D a donc été rejetée.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre