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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Statuant sur les frais, le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516339

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante guinéenne, vers l'Espagne. Le tribunal a retenu que la requérante n'avait pas bénéficié de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, ce qui l'a privée d'une garantie essentielle. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501241

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était fondé sur une erreur de droit, la préfète s'étant basée à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, et a enjoint à la préfète de restituer le certificat de résidence à M. B... dans un délai de sept jours.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400174

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant son exclusion temporaire de trois jours prononcée par la communauté de communes Porte Océane du Limousin. La juridiction a jugé que l'arrêté du 8 novembre 2023 était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que la procédure disciplinaire, fondée sur le code général de la fonction publique, avait respecté les droits de la défense, Mme C... ayant été informée des faits et ayant pu consulter son dossier. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, considérant que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508702

Avocat : RENAUD

6 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508702.20251006• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515860

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue d’un transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision attaquée avait été abrogée. Le tribunal a écarté cette exception, car la mesure avait produit des effets (obligations de pointage) et l’abrogation n’était pas devenue définitive. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté du 8 septembre 2025, au motif que le préfet avait renouvelé l’assignation à résidence alors que la décision de transfert n’était plus exécutoire. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RENAUD

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d’asile) et un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel prévus par le règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013), ainsi que des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. En conséquence, il a annulé les arrêtés contestés et rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Marcillac-Vallon s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le projet, qui prévoyait la création de terrasses en bois sur pilotis et la modification de fenêtres sur une maison traditionnelle en pierre, a été jugé de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme de la commune. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : REYNAUD

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405439

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B... visant à contester un refus implicite de titre de séjour et un arrêté préfectoral d’éloignement. La première requête a été rejetée comme irrecevable, le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Concernant la seconde requête, le tribunal a annulé l’arrêté du 19 octobre 2024, estimant que la décision d’obligation de quitter le territoire français méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : PERINAUD

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300546

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 1er septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de volumes et façades. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, fondé sur la comparaison avec un permis délivré à un tiers, était inopérant car chaque autorisation d'urbanisme est appréciée individuellement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 421-14, R. 421-17, L. 421-9 et R. 151-27.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant son échec à la 27ème session de l'examen "Un des meilleurs ouvriers de France" pour la classe "concepteur graphique de site internet". Le requérant invoquait des ruptures d'égalité lors des épreuves, l'absence de barème d'évaluation en méconnaissance de l'arrêté du 5 juillet 2001, et l'absence de référentiel au répertoire national des certifications professionnelles contrairement à l'article L. 6113-1 du code du travail. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que les conditions de déroulement des épreuves et la composition des jurys étaient régulières. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours gracieux et les délibérations des jurys ont été validées.

Avocat : CABINET KRUST ET PENAUD (SCP)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300808

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien ingénieur de la DCN, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, la profession du requérant ne figurant pas à l’annexe II de l’arrêté du 21 avril 2006. La décision se fonde sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État et sur le décret du 17 août 1977 relatif à l’amiante.

Avocat : OTT-RAYNAUD

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Incardona et du comité départemental du jeu d’échecs de Lot-et-Garonne, qui demandaient l’annulation de la décision du 20 novembre 2022 par laquelle la Fédération française des échecs leur avait retiré sa délégation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’allégation de détournement de procédure n’était pas étayée. Il a également estimé que la décision était fondée sur les statuts de la fédération et le code du sport, et que les moyens tirés de l’absence de fondement et du caractère disproportionné de la sanction n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un demandeur d'asile syrien contestant la décision implicite de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que le refus explicite de rétablissement notifié par courriel. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, une erreur de droit liée à une compétence liée de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courriel du 13 août 2025 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil, au motif que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, sans procéder à un examen individuel de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406267

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 21 juin 2024 ayant annulé le licenciement de Mme A... et ordonné sa réintégration, a rejeté la requête. La juridiction a estimé que la rectrice de l’académie de Montpellier avait entièrement exécuté le jugement en réintégrant l’agent par un arrêté du 1er février 2024, sans qu’une nouvelle injonction sous astreinte soit nécessaire. Les conclusions tendant au paiement de salaires impayés ont été déclarées irrecevables car distinctes de l’exécution du jugement. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative et le décret n°86-33 du 17 janvier 1986.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402884

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la présence de sa mère handicapée en France n'était pas établie comme nécessitant son aide quotidienne et que son état de santé ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en l'absence de refus de délivrance d'un titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

26 septembre 2025• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501550

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées.

Avocat : PERINAUD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506471

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressée, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et lui ouvrant des droits sociaux. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514000

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale et poursuivant son transfert vers l’Espagne. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante s’était soustraite à l’exécution de son transfert, ce qui avait prolongé le délai de transfert jusqu’au 4 août 2026, et qu’elle ne justifiait pas d’une situation de vulnérabilité particulière non prise en compte. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des règlements européens (CE n° 1560/2003 et UE n° 604/2013), n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RENAUD

25 septembre 2025