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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 433 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 433

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 20 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Il a également refusé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne de questions préjudicielles, estimant que la requête ne soulevait pas de difficulté sérieuse d'interprétation du droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire des Angles pour la construction d’une piscine. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

17 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510510

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande d’astreinte visant à contraindre le préfet du Nord à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa demande de regroupement familial. Après que le préfet a pris une décision favorable le 3 novembre 2025, M. A... s’est désisté de ses conclusions. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PERINAUD

14 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00926

Avocat : RENAUD

14 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302904

Le Tribunal Administratif de Marseille annule un titre de recette de 240 euros émis par la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des frais de remorquage d’un bateau. La métropole, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal constate que M. B... avait vendu le bateau avant la période facturée, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAMBONNAUD BAGNOLI SECHER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518977

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également estimé que les moyens tirés de l'absence d'accord de prise en charge pour sa fille, des défaillances systémiques en Espagne et de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Nice pour le changement de destination d'un local commercial en restauration. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut refuser un permis pour fraude que si elle dispose, sans instruction complémentaire, d'informations établissant que le pétitionnaire n'a aucun droit à déposer la demande. En l'espèce, le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve d'une telle fraude et que le motif tiré de l'absence d'accord de l'assemblée générale des copropriétaires relevait du droit privé, non du contrôle de légalité urbanistique. Par conséquent, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint à la commune de délivrer le permis sous astreinte. Les articles R. 423-1, R. 431-5 et A. 424-8 du code de l'urbanisme ont été appliqués.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305776

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Châteauneuf de Grasse demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 agréant l'exploitation de la résidence hôtelière à vocation sociale « L'Escale » par l'association « Entraide Pierre Valdo ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la commune ne pouvait se prévaloir de préconisations de sécurité postérieures à l'arrêté attaqué pour contester sa légalité. Les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 631-10, R. 631-12 et R. 631-18 du code de la construction et de l'habitation ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : BROC RENAUD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404732

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un recours de plein contentieux fiscal. Le requérant contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de 2019. L’administration fiscale avait préalablement prononcé un dégrèvement de 172 538 euros, conduisant au désistement. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAILFER ARNAUD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519539

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence à l'OFII et au préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments probants démontrant une situation de rue avérée et immédiate. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII n'étant plus compétent depuis l'obtention du statut de réfugié et le droit à l'hébergement d'urgence relevant du droit commun. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519540

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire convoquait Mme A... à l'aéroport de Roissy en vue de son éloignement vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressée, notamment en raison de la caducité de l'arrêté de transfert et du défaut de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

13 novembre 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00237

Avocat : SCP ROUZAUD & ARNAUD-OONINCX

13 novembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509675

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A... contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Slovaquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que contre la décision de maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PERINAUD

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01684

Avocat : LACHENAUD

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503815

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise à la demande de la commune de Saint-Théodorit concernant des désordres (fissurations) affectant un bâtiment commercial réalisé dans le cadre d’un marché public de travaux. La requête, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer la nature décennale des désordres, leurs causes, et évaluer le coût des travaux de reprise. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la solidité de l’ouvrage et son impropriété à sa destination, en présence de la commune, de son assureur, de l’entreprise (SAS Reboul) et de son assureur (SMABTP).

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'examen de sa vulnérabilité (grossesse, enfant en bas âge, infibulation) et des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure (entretien individuel, relevé d'empreintes) était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision est fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518117

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII du 9 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se croire en situation de compétence liée. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transférée vers l'Espagne, ce qui constitue un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-10, faute pour la requérante d'établir un défaut d'information préalable.

Avocat : RENAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300931

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nice, qui contestait son placement en congé maladie ordinaire et demandait sa reconnaissance en accident de service ainsi que des indemnités. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, car présentées à titre principal sans être accompagnées d'une demande d'annulation d'une décision. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées faute de précisions et de justificatifs sur les préjudices allégués, relevant que l'administration avait régularisé la situation de l'agent en lui accordant un congé pour longue maladie puis une invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BROC RENAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518310

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. J... B..., ressortissant djiboutien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes et un arrêté l’assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision de transfert en invoquant une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable et la décision de transfert étaient régulières. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RENAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310554

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante géorgienne. Le tribunal a jugé que le dossier de la requérante était complet, faisant ainsi naître une décision implicite susceptible de recours, et que cette décision était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PERINAUD

6 novembre 2025• 4ème Chambre