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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501550

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence algérien, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées.

Avocat : PERINAUD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. D n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit d'être entendu.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

24 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515871

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2025 clôturant sa demande de titre de séjour et à l'injonction de réinstruction. La requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, elle n'a maintenu que sa demande au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à lui verser une somme de 600 euros.

Avocat : DANNAUD

23 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. C..., ressortissant irakien, contre l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet du Nord le 9 septembre 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a constaté que la brochure d'information prévue par ce texte n'avait été remise à l'intéressé qu'en anglais, une langue qu'il ne maîtrisait pas, et non en arabe, sa langue maternelle. Cette irrégularité, qui a privé M. C... d'une information complète sur ses droits et la procédure, a conduit le tribunal à annuler la décision de transfert pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DANNAUD

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508662

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments établissant une vie familiale stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANNAUD

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508367

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PERINAUD

19 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507831

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Enfin, il a jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé n'établissant pas l'impossibilité de respecter ses obligations de présentation et de résidence au regard de ses contraintes personnelles.

Avocat : PERINAUD

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506600

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de remettre un récépissé de demande de carte de séjour à M. B. Le juge a constaté que l'inertie de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière, caractérisant ainsi une urgence justifiant cette mesure utile. L'État a également été condamné à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

19 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du maire de Mazamet de lui délivrer un permis de construire pour une bergerie de 32 m². Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire de l’arrêté, d’erreur de droit liée à une prétendue compétence liée, et d’erreur d’appréciation. Il a jugé que la construction n’était pas nécessaire à une exploitation agricole réelle et suffisante, en application des articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l’urbanisme, ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme de Mazamet. La demande de M. D a donc été rejetée.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200792

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du maire de Mazamet du 12 novembre 2021 retirant son permis de construire tacite et lui refusant un permis pour un chalet en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le maire ne s'étant pas cru lié par un avis défavorable) et d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la délégation de signature, ainsi que sur les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU local définissant les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, sage-femme hospitalière, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CNRACL) de réviser sa pension de retraite pour prendre en compte son avancement au 8ème échelon. La requérante soutenait que la période de congé non rémunéré du 10 au 31 août 2022 devait être comptée comme service effectif pour atteindre la condition de six mois de détention de l'échelon prévue à l'article L.15 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a jugé que cette période de congé non rémunéré ne constitue pas un service effectif au sens de cet article, et que la condition de durée n'était donc pas remplie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : OTT-RAYNAUD

18 septembre 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RENAUD

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514885

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guatémaltèque, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien de vulnérabilité effectif. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

Avocat : RENAUD

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait la décision du 1er août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301995

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Prié et du comité départemental des échecs de l'Aude, qui demandait l'annulation de la décision de la Fédération Française des Échecs de retirer sa délégation au comité départemental. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la fédération pouvait légalement imposer des statuts types à ses organes déconcentrés, sans méconnaître la liberté d'association. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REYNAUD

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514488

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'information préalable prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été délivrée et que la décision de refus, fondée sur le caractère réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : RENAUD

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. E..., fonctionnaire à La Poste, qui sollicitait 30 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait avoir subi du fait d’agissements de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le requérant, notamment l’absence d’attribution d’un véhicule de service et le rejet de notes de frais, n’étaient pas de nature à faire présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a considéré que ces faits relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

12 septembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02047

Avocat : REYNAUD

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information (article 4 du règlement n° 604/2013), l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'information avait été régulière et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques en Bulgarie ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RENAUD

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510688

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut après avoir été titulaire d'une carte de séjour "étudiant", ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Il a également relevé que les difficultés financières et l'expiration du récépissé invoquées ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 septembre 2025