LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

872 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

872

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513103

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 12 novembre 2024 comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté du 22 juillet 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513024

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B et de l'UDAF de la Loire-Atlantique contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513729

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 juillet 2025 refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision initiale de cessation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Tananarive ont refusé un visa de court séjour à Mme A E. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen réel et sérieux, et d'une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments présentés ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513573

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante algérienne, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité imminente ou d'une atteinte grave à ses intérêts, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, a été jugée régulière, sans erreur de fait, de droit, ni défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-15-1, et l'accord franco-algérien.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507377

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A B contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELUS CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513368

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'avait pas été mené dans une langue comprise par la requérante, en méconnaissance de son droit à l'information garanti par l'article 4 du même règlement et l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RENAUD

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bruno TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux lancé par la SEM Sacoval, en soutenant que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de publicité et de mise en concurrence en ne mentionnant pas les sous-critères de notation de la valeur technique dans le règlement de la consultation. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation litigieux ne constituaient pas de véritables sous-critères susceptibles d'exercer une influence sur la présentation des offres ou la sélection des candidats, mais relevaient de l'appréciation du critère technique tel que défini dans les documents de la consultation. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la SEM Sacoval tendant à ce que les requérantes soient condamnées solidairement à lui verser une somme au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN THEVENOT VRIGNAUD

25 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502232

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par la société DB77 d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) ordonnant un reversement de 13 000 euros, a estimé que le litige relevait du contentieux contractuel. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative, et conformément à la clause contractuelle désignant le tribunal administratif de Limoges, le tribunal s’est déclaré incompétent. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501558

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure à la commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU). Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte ou les autres moyens soulevés (conflit d'intérêts, inéligibilité, détournement de pouvoir).

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501557

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d’administration de l’Université de Mayotte désignant Mme C comme personnalité extérieure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant reposant sur de simples éventualités sans atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501556

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512976

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, assortie d’une autorisation de travail, lui permettant de subvenir à ses besoins. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RENAUD

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512352

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'OFII du 27 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, notifiée le 7 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendait le recours tardif et non régularisable. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : RENAUD

8 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508998

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 17 du règlement, en raison de craintes de persécutions et de mauvais traitements subis en Allemagne. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508655

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante camerounaise, vers la Croatie, État responsable de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette décision est fondée sur la vulnérabilité extrême de la requérante, qui souffre d’un syndrome anxiodépressif majeur et a fourni des allégations précises et non contestées de pressions exercées sur elle via l’enlèvement et la torture de sa fille au Cameroun.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508533

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence dans le Rhône. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la mesure, notamment en raison de l'obligation de pointage hebdomadaire et de ses difficultés de logement. Le tribunal a jugé que les contraintes imposées n'étaient pas disproportionnées, car les éléments fournis ne démontraient pas une impossibilité de s'y conformer, d'autant que l'éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2, L. 751-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 août 2025• ELOIGNEMENT
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401924

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Ceyrargues le 23 février 2021. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

4 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502020

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C contestant les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation), soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale). La solution retenue est un rejet sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6, L. 612-10, L. 731-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : PERINAUD

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513008

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Rabat refusant un visa de court séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le sous-directeur des visas ne statue sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant déjà formé. La proximité de la session d'immersion et les diligences accomplies ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

30 juillet 2025