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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Ain du 13 août 2025. Cet arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trente mois) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas établis.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513913

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, ressortissante soudanaise demandeuse d'asile, et de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la nouvelle demande d'asile de Mme C, enregistrée comme une première demande après son retour d'Espagne, ne pouvait être considérée comme une demande de réexamen justifiant la fin des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 26 juin 2025, sous réserve des dispositions relatives à la procédure Dublin.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412222

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’exécution du jugement n° 2309410 du 18 janvier 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et enjoint au préfet du Nord de lui restituer ses documents d’état civil. Le tribunal constate que le préfet n’a pas exécuté cette injonction, en refusant la restitution sous prétexte d’une incohérence dans la date de naissance déclarée par l’intéressé. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet du Nord de restituer à M. D ses documents d’état civil dans un délai d’un mois à compter de la notification de la présente décision, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme sans objet.

Avocat : PERINAUD

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 8 de la même convention. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510294

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513573

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante algérienne, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité imminente ou d'une atteinte grave à ses intérêts, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, a été jugée régulière, sans erreur de fait, de droit, ni défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-15-1, et l'accord franco-algérien.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513024

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B et de l'UDAF de la Loire-Atlantique contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513729

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 juillet 2025 refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision initiale de cessation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513103

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 12 novembre 2024 comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté du 22 juillet 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513368

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de Mme C, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'avait pas été mené dans une langue comprise par la requérante, en méconnaissance de son droit à l'information garanti par l'article 4 du même règlement et l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RENAUD

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501556

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501558

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d'administration de l'Université de Mayotte désignant M. J comme personnalité extérieure à la commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU). Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (imminence de l'installation, risque de défiance, fragilisation juridique) reposant sur de simples éventualités sans atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de l'acte ou les autres moyens soulevés (conflit d'intérêts, inéligibilité, détournement de pouvoir).

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501557

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. I, qui contestait la délibération du conseil d’administration de l’Université de Mayotte désignant Mme C comme personnalité extérieure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant reposant sur de simples éventualités sans atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : ROBERT ARNAUD

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512976

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, assortie d’une autorisation de travail, lui permettant de subvenir à ses besoins. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RENAUD

13 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508998

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 17 du règlement, en raison de craintes de persécutions et de mauvais traitements subis en Allemagne. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508533

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence dans le Rhône. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la mesure, notamment en raison de l'obligation de pointage hebdomadaire et de ses difficultés de logement. Le tribunal a jugé que les contraintes imposées n'étaient pas disproportionnées, car les éléments fournis ne démontraient pas une impossibilité de s'y conformer, d'autant que l'éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2, L. 751-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508655

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait le transfert de Mme B, ressortissante camerounaise, vers la Croatie, État responsable de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette décision est fondée sur la vulnérabilité extrême de la requérante, qui souffre d’un syndrome anxiodépressif majeur et a fourni des allégations précises et non contestées de pressions exercées sur elle via l’enlèvement et la torture de sa fille au Cameroun.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 août 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506900

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANNAUD

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01146

Avocat : TAILFER ARNAUD

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCP BTSG, agissant en tant que liquidateur de la société Villemonteil, qui contestait la résiliation de son marché de rénovation énergétique avec Habitat 44. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute était fondée, la société ayant accumulé des retards d'exécution constatés contradictoirement lors de réunions de chantier, en violation des délais contractuels prévus par le CCAG Travaux. La demande de reprise des relations contractuelles et d'indemnisation du préjudice a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par Habitat 44.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD LAGRANGE

23 juillet 2025• 2ème Chambre