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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

872 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

872

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAUDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506900

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANNAUD

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501304

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A, qui demandait un titre de séjour. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni l’exposé de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503129

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Dijon, M. A résidant à Mâcon (Saône-et-Loire). L’ordonnance renvoie donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505475

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 2 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce dernier moyen n'étant pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PERINAUD

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502770

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : RENAUD

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510272

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait renouvelé l'assignation à résidence de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise. La décision est annulée car elle se fondait sur une obligation de quitter le territoire français datant du 5 mai 2022, soit plus de trois ans auparavant, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte exige que la mesure d'éloignement sous-jacente ait été prise moins de trois ans avant l'assignation. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : RENAUD

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505168

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance des articles R. 131-11-2, D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

18 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204462

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre novembre 2021 et janvier 2022. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas lié le contentieux préalablement. Sur le fond, il a jugé que le décret n°2021-287 du 16 mars 2021, invoqué par Mme A, ne s'appliquait pas à sa situation, car les majorations exceptionnelles qu'il prévoit étaient réservées aux agents exerçant dans des services spécifiquement dédiés à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ce qui n'était pas son cas. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BROC RENAUD

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504144

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une décision de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant les moyens soulevés infondés et confirmant la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif.

Avocat : RENAUD

16 juillet 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504349

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1, L. 435-1, L. 611-1, L. 612-3, L. 612-10) et le code de justice administrative.

Avocat : RENAUDIE

16 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511127

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 16 juin 2025 ordonnant le transfert de Mme B, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et à l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été méconnu. La solution se fonde sur l'absence de preuve que la requérante avait reçu toutes les informations requises dans une langue comprise, en raison de la durée trop brève de l'entretien (quinze minutes).

Avocat : RENAUD

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 25 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RENAUDIE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 juillet 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402174

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 31 octobre 2024 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait un solde nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, l'administration avait rectifié les infractions et pris en compte un stage de récupération de points, rendant le permis de M. B valide avec un solde de quatre points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet. Le surplus des conclusions, notamment indemnitaires, a été rejeté, le juge ayant relevé d'office leur tardiveté. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2, L. 223-3 et R. 223-2 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401199

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PERINAUD

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316378

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la vie commune avec son épouse, débutée en février 2021 et officialisée par un mariage en décembre 2021, ne présentait pas, à la date de la décision, une ancienneté et une stabilité suffisantes pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RENAUD

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307788

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PERINAUD

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509533

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D E, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du 15 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant avoir abrogé l'arrêté litigieux par un acte du 23 juin 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l'abrogation n'emportait pas disparition rétroactive de l'acte attaqué et que celui-ci avait reçu exécution, privant ainsi le non-lieu de son effet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de transfert, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 9 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur d'asile et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'appliquant pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RENAUD

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510391

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : RENAUD

9 juillet 2025