LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203952

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire pris par le maire de Villeneuve-Lez-Avignon le 16 décembre 2022. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut de saisine sans délai du conseil de discipline, estimant que l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique n’impose pas un délai déterminé pour engager la procédure disciplinaire. Il juge également que les faits de harcèlement sexuel rapportés, suffisamment vraisemblables et graves, justifiaient légalement la suspension conservatoire dans l’intérêt du service. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Vendée du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502912

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02660

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101269

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré le 15 mai 2017 à la société CGB Avenir pour la réfection d’une toiture et l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir notifié son recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à faire constater la non-conformité des travaux, celles-ci ne relevant pas de la compétence du juge de l’excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

8 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504357

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, malgré la privation de l'allocation aux adultes handicapés. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : RENAUD

7 avril 2025
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401405

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C, agissant pour son fils A, d’un recours contre le refus d’attribution de la carte “mobilité inclusion” mention “stationnement”. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 14 décembre 2023 avait été implicitement remplacée par une décision de rejet née du silence gardé sur le recours préalable obligatoire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première décision. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que l’état de santé de l’enfant ne justifiait pas l’octroi de la carte au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1).

Avocat : OTT-RAYNAUD

4 avril 2025• Aide sociale
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300446

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le maire de Moussac avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérants. Le tribunal a retenu que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au vendeur dans le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 210-1 du même code.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504115

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à Mme C B et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment à Saint-Nazaire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par la saturation du dispositif national d'accueil (99,9% d'occupation) et l'absence de titre de séjour de l'intéressée, définitivement déboutée de l'asile par la CNDA. Le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires de Mme C B tendant à un délai de douze mois ou à un relogement, estimant que la présence de ses enfants mineurs ne constitue pas une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure. Les textes appliqués incluent les articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

1 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501709

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par deux électrices du collège n°1 des élections à la chambre d’agriculture de l’Ardèche, qui demandaient l’annulation des opérations électorales du 15 au 31 janvier 2025. Les requérantes invoquaient plusieurs irrégularités, notamment des actes de propagande électorale de la Confédération paysanne pendant la campagne et le scrutin, des dysfonctionnements dans l’envoi du matériel de vote, des irrégularités dans la composition de la commission électorale et le dépouillement, ainsi que des anomalies dans les listes d’émargement et le procès-verbal. La préfète de l’Ardèche et plusieurs défendeurs ont conclu au rejet de la requête, en soutenant notamment qu’elle était tardive et non fondée. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, sans préciser la solution retenue dans l’extrait fourni.

Avocat : KRUST ET PENAUD

1 avril 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02840

Avocat : RENAUD

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210841

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la société CDT SECURITE contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d'une intervention de secours déclenchée par l'alarme de téléassistance d'un de ses clients. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation et de décharge, jugeant que l'intervention du SDIS, relevant de ses missions de secours d'urgence, pouvait être facturée à la société requérante en application des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la société, en tant que bénéficiaire directe de l'intervention pour lever un doute sur la sécurité de son client, était redevable des frais, et que la facturation ne constituait pas une rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

27 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait bien été délivrée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le motif de refus, initialement fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du CESEDA (demande de réexamen), pouvait être substitué par le motif tiré du 3° du même article (tardiveté de la demande d'asile), sans que cela n'affecte la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RENAUD

26 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203713

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Eiffage route Ile-de-France Centre Ouest visant à obtenir l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre du travail ayant refusé d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, un salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits reprochés au salarié, bien qu'établis, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, compte tenu de son ancienneté et de l'absence d'antécédents disciplinaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés, notamment l'article L. 2411-1, et confirme l'appréciation de l'administration sur l'absence de lien avec le mandat.

Avocat : ARNAUD

25 mars 2025• 1ère chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404516

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, est saisi par la société d’économie mixte pour le développement de la Lozère (SELO), concessionnaire de la station thermale de Bagnols-les-Bains, afin d’obtenir une provision de 59 907,08 €. Cette demande vise à réparer des désordres d’infiltrations affectant les cabines de soins, imputés à plusieurs entreprises et à leurs assureurs dans le cadre d’un marché public de maîtrise d’œuvre et de travaux. Le juge des référés rappelle que la SELO agit en tant que concessionnaire d’une délégation de service public, et non comme mandataire de la personne publique, ce qui implique que les litiges nés des marchés conclus pour son propre compte relèvent du droit privé. Par conséquent, le tribunal administratif se déclare incompétent pour connaître de ce litige, qui doit être porté devant le juge judiciaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

24 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404927

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de procédure soulevés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RENAUDIE

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503550

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait son assignation à résidence dans l'agglomération nantaise pour 45 jours, prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, et l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. Il estime que la décision d'assignation à résidence est légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne porte pas une atteinte disproportionnée aux libertés du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative contestée.

Avocat : RENAUD

19 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France. Le tribunal a estimé que l'état de stress invoqué par la requérante ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité de Mme B avait été dûment examinée par l'administration, conformément aux dispositions applicables.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

18 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502343

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France en 2017 et s'y étant maintenu irrégulièrement après le refus de son titre de séjour, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il n'a pas apporté de motif légitime pour justifier ce dépôt tardif, et n'a pas démontré une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. Par conséquent, la décision de refus de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15, a été validée.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

18 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 7 avril 2022 par laquelle le procureur de la République de Bonneville avait retiré l'agrément de policier municipal de M. B. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour le procureur d'avoir consulté le maire de la commune employeur (Passy) avant le retrait, en méconnaissance de l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure. L'urgence invoquée par le ministre de la justice n'a pas été établie. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

18 mars 2025• 6ème Chambre