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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601293

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la légalité de l'arrêté n'était pas entachée, notamment au regard des conditions de signature de l'acte et du respect des procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : RENAUD

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305849

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Nord déclarant irrecevable la demande de carte de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » de M. A... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le demandeur, titulaire d'un master et d'un ancien titre étudiant, n'était plus en recherche d'emploi du fait d'un contrat de travail conclu sous condition suspensive d'obtention d'un titre de séjour. La décision est fondée sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600880

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son licenciement et sa radiation des effectifs de la commune de Vénissieux. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

11 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500577

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer la décision et que le refus, fondé sur l'absence de droit au séjour au titre de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 413-11 du CESEDA), ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées légales, notamment au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : PERINAUD

10 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600669

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la suspension et la cessation des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile par l'OFII. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "Etrangers - 15 jours"). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler les décisions de l'OFII du 8 janvier 2026. Il a jugé que les moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal a examiné le litige au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 522-1, D. 551-18 et L. 551-16 mentionnés dans les débats), ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404878

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que les conditions légales de l'éloignement étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PERINAUD

5 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304510

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, d’une demande d’indemnisation pour le maintien de son plein traitement entre février 2020 et septembre 2022, suite à un accident survenu en 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Marseille du 27 juin 2025 faisait obstacle à la demande. Cette décision s’appuie sur l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, qui prévoit le maintien du traitement en cas de maladie imputable à un acte de dévouement, mais dont l’application était déjà tranchée par la juridiction d’appel.

Avocat : BROC RENAUD

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523507

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE PORS ARNAUD

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601061

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un ressortissant afghan vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que l'administration avait méconnu les obligations d'information et de procédure imposées par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 et l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur le défaut de remise d'informations écrites dans une langue compréhensible par l'intéressé concernant l'application du règlement Dublin.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601059

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était régulière en la forme et que le directeur territorial de l'OFII était compétent pour la signer. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 522-1 relatif à l'évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600679

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le défaut de production d'une attestation de demande d'asile valide, invoqué par l'OFII, ne constitue pas un motif légal de cessation de l'ensemble des conditions d'accueil, mais peut seulement justifier la suspension du versement de l'allocation. La décision administrative est donc entachée d'une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). La juridiction a jugé que la faculté pour la France d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement était discrétionnaire et non un droit pour la requérante, et que sa grossesse ne constituait pas en soi un motif d'annulation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions d'accueil en Espagne et à la motivation de l'arrêté, n'ont pas été retenus.

Avocat : RENAUD

3 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407496

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 15 novembre 2024 ordonnant son expulsion. Les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation et vice de procédure) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion, fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales et de la menace grave pour l'ordre public.

Avocat : RENAUDIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600747

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 28 janvier 2026 par lequel le préfet du Tarn avait interdit à M. A..., ressortissant marocain, de retourner sur le territoire français pour une durée de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait pas se fonder sur la notion de menace pour l'ordre public, car il n'a pas produit d'éléments probants pour l'établir, et que cette même circonstance avait déjà été écartée par un précédent jugement du 22 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte plusieurs critères, dont la menace pour l'ordre public, pour fixer la durée de l'interdiction de retour.

Avocat : GOUGNAUD

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 17 janvier 2026 obligeant M. A..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l'absence de menace réelle pour l'ordre public, le seul signalement pour conduite sans permis étant insuffisant pour justifier ces mesures. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1, L. 612-2, L. 731-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RENAUDIE

3 février 2026• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600549

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a estimé que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse, l'intéressé ayant épuisé ses voies de recours après le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies.

Avocat : PERINAUD

3 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600632

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de Police de Paris de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a convoqué M. B... et lui a remis une autorisation provisoire de séjour, mais que le réexamen de sa situation administrative n'a pas abouti à une décision expresse dans le délai d'un mois imparti. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés enjoint au préfet de prendre une décision expresse sur la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les conclusions relatives à la délivrance d'un document provisoire de séjour sont devenues sans objet.

Avocat : PERINAUD

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512185

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme D..., ressortissante angolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des violations alléguées des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511966

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... et Mme C... épouse B..., visant à contester des arrêtés du préfet du Pas-de-Calais du 16 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01208

Avocat : ARNAUD PHILIPPE

29 janvier 2026• 1ère chambre