LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211011

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

17 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206212

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERINAUD

16 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510075

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son éloignement. Le juge rappelle que cette procédure d'urgence est exclusive des voies de recours prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, sauf en cas de circonstances nouvelles. En l'espèce, la grossesse proche de l'épouse du requérant, sans difficultés particulières démontrées, ne constitue pas un changement de fait justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PERINAUD

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507060

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 30 juillet 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T5-T6 pour personne à mobilité réduite) n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

14 octobre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506853

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa réadmission en Espagne. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant plus de questions substantielles.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412615

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, l’intéressée ayant obtenu le titre de séjour sollicité, elle s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512076

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Miramas refusant l’inscription d’une enfant autiste aux activités périscolaires du soir. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de l’éducation et de la discrimination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516134

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui permettre de déclarer son changement d'adresse. Le juge constate que la requérante ne justifie pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en n'ayant pas fourni l'intégralité des informations complémentaires demandées par le centre de contact citoyens, et n'établit pas l'existence d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la condition posée par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une solution de substitution n'est pas remplie. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517124

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de violences subies. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant proposé une solution d'hébergement à la requérante, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 550 euros au profit de l'avocat de Mme C..., en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

8 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412582

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le requérant a obtenu le titre sollicité et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal, par une ordonnance du 7 octobre 2025, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERINAUD

7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A... contestant la décision du sous-préfet de La Tour du Pin du 25 août 2025 suspendant son permis de conduire pour 5 mois suite à un excès de vitesse de 41 km/h. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la durée de la suspension n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RENAUD AKNI CHERRYNE

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509459

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas produit la décision ministérielle ni la preuve de son recours dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ADER-REINAUD

1 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503146

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi par la société Protea Automobiles d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) relative à un trop-perçu de bonus écologique, a estimé que le litige présentait un caractère contractuel. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative et de la clause contractuelle désignant le tribunal de Limoges, il s’est déclaré incompétent. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516119

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et ses trois enfants mineurs, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit d'asile, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de l'absence d'hébergement malgré sa situation de famille vulnérable à la rue. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a fait valoir que la famille ne disposait plus d'attestation de demandeur d'asile valide, mais a proposé, à titre exceptionnel, un hébergement dans un centre situé à Plateau d'Hauteville. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte à une liberté fondamentale, a enjoint à l'OFII de proposer un hébergement adapté à la famille, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516198

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille G, ressortissante américaine, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la famille vivant dans des véhicules, la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille s'étant volontairement déplacée à Nantes sans solution de logement. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de vulnérabilité particulière des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508577

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B E et Mme C D de requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés du 3 septembre 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités belges, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leurs requêtes par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

17 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501764

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 suspendant pour deux semaines l'agrément d'un centre de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction étant temporaire et brève (du 1er au 14 septembre 2025) et déjà exécutée à la date de l'ordonnance. En conséquence, la requête de la société ACQL a été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00461

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00739

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 septembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506012

Refus de permis de visite pour un détenu. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier de liens affectifs suffisants avec le détenu ou d'une privation totale de communication.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

8 septembre 2025