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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502590

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard des articles L. 423-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale en raison de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

Avocat : GOUGNAUD

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511773

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre du préfet du Nord pour inexécution d’un précédent jugement du 18 janvier 2024, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et ordonné la restitution de documents d’état civil. Par un jugement du 3 septembre 2025, le tribunal avait fixé une astreinte de 150 euros par jour si le préfet ne justifiait pas de l’exécution dans le mois. Constatant, lors de l’audience du 19 décembre 2025, que le préfet n’avait toujours pas exécuté la décision ni produit de justificatifs, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 5 octobre au 19 décembre 2025, sur le fondement des articles L. 911-4, L. 911-7 et R. 921-6 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERINAUD

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511442

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du 18 novembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, notamment en ce qu'elle était fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 (Dublin III) et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris sa demande d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PERINAUD

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520269

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert vers l’Autriche. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison du retrait de l’acte attaqué le 2 décembre 2025, mais le tribunal a écarté cette exception car la décision de retrait n’était pas devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté de transfert au motif que le préfet n’avait pas respecté l’obligation d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne remettant pas à M. B... les brochures d’information requises. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : RENAUD

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520728

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B... A... de libérer le logement qu'elle occupe indûment depuis le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 19 février 2025. La solution retenue fait droit à la demande préfectorale, en raison de l'absence de droit au maintien dans les lieux de l'intéressée et de l'urgence caractérisée par la saturation du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile en Loire-Atlantique. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet à l'autorité administrative de demander l'expulsion d'un occupant sans titre. Aucune circonstance exceptionnelle, telle qu'un problème de santé grave ou une situation de détresse avérée, n'a été retenue pour faire obstacle à cette mesure.

Avocat : RENAUD

19 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519224

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit ni titre à Orvault. La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure. L'urgence a été reconnue en raison de la saturation du dispositif national d'accueil, compromettant le bon fonctionnement du service public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

19 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303670

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un litige relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », construits pour le compte de Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. La communauté d’agglomération conclut à la condamnation de la SMABTP à l’indemniser des travaux réparatoires et des préjudices, et subsidiairement des constructeurs. Le tribunal soulève d’office un moyen d’irrecevabilité de l’action subrogatoire de la SMABTP, faute de justifier du versement de l’indemnité prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, et de son action récursoire, jugée prématurée. La solution retenue n’est pas encore rendue, l’instruction étant close et l’affaire en attente de jugement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

19 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02036

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD ARNAUD

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511787

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Lille est amené à statuer sur la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicite l'exécution effective d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mais l'intéressé, ayant déménagé à Paris, se heurte à un blocage entre les deux préfectures. Le préfet du Nord a transféré le dossier papier à la préfecture de police de Paris, mais cette dernière n'a pas procédé au transfert informatique ni au réexamen, malgré les relances. La solution retenue par le juge, après avoir constaté l'absence d'exécution de sa précédente ordonnance, consiste à faire droit à la demande de M. B... en complétant les mesures initiales. Il enjoint au préfet du Nord de finaliser le transfert informatique du dossier et au préfet de police de Paris de procéder au réexamen de la situation de l'intéressé, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 521-4

Avocat : PERINAUD

18 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406181

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 20 septembre 2023 par lequel le préfet du Nord a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme D..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le citoyen de l'Union européenne, conjoint de la requérante, justifie à la fois d'une activité professionnelle et de ressources suffisantes, alors que les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas cumulatives. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : PERINAUD

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520446

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante malienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3, 4, 17 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de défaillances systémiques en Italie et d'un défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les conditions de transfert étaient remplies. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C....

Avocat : RENAUD

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503513

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-11, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PERINAUD

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520932

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 17 novembre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme E... C..., ressortissante soudanaise. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de l'intéressée constituait une première demande en France et non une demande de réexamen. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit.

Avocat : RENAUD

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520703

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'une demande visant à constater l'inexécution d'une ordonnance du 28 août 2025, qui enjoignait au préfet de la Loire-Atlantique de réexaminer le caractère complet de son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requérante sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, que cette injonction soit assortie d'une astreinte de 150 euros par jour de retard. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet justifiait avoir exécuté l'ordonnance en procédant au réexamen requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

15 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502232

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Louhans-Châteaurenaud. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant l’école Nelson Mandela, rénovée dans le cadre d’un marché public, notamment l’effondrement d’un faux-plafond et l’apparition de moisissures. Le tribunal a également ordonné la mise en cause des assureurs de responsabilité civile décennale des constructeurs, dont la société l’Auxiliaire et la SMABTP, afin d’éclairer les opérations d’expertise. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

12 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209958

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la tante et la grand-mère d'une détenue qui s'est suicidée dans sa cellule le 29 octobre 2020 à la maison d'arrêt de Fresnes. Les requérantes soutenaient que ce suicide était imputable à un défaut de surveillance et de vigilance de l'administration pénitentiaire, qui avait connaissance de la fragilité psychologique de la détenue et n'avait pas pris les mesures adaptées, engageant ainsi la responsabilité de l'État. Le tribunal a examiné les faits, notamment les antécédents de la détenue, les conditions de sa détention et les sanctions disciplinaires, ainsi que la condamnation pénale d'un surveillant pour non-assistance à personne en danger. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée en plein contentieux sur le fondement du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARNAUD & DECONINCK

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503886

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-marocain, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RENAUDIE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504748

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant son expulsion du territoire français, la fixation du pays de renvoi et son assignation à résidence, décidées par le préfet de Lot-et-Garonne en juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 631-1, L. 721-4, L. 731-1 et L. 731-3), ni les stipulations des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux d'expulsion, de fixation du pays de destination et d'assignation à résidence.

Avocat : RENAUDIE

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209046

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... visant à obtenir 5 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requête serait frauduleuse, rappelant que la décision de la commission, tant qu'elle n'est pas retirée ou annulée, crée des droits et doit être exécutée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le principe selon lequel un acte administratif obtenu par fraude ne crée pas de droits, mais qu'il incombe à l'administration d'en tirer les conséquences tant qu'il n'y a pas été mis fin.

Avocat : ADER-REINAUD

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02746

Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025• Juge des référés