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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309446

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l'établissement Michel Bourdales contre le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l'aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que l'établissement ne pouvait être qualifié de réseau de portage au sens de l'article 1er du décret du 6 novembre 1998, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02429

Avocat : RENAUD DE L'AIGLE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Clin d’Œil Communication, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998, car elle se limitait à des opérations de sous-traitance sans organiser elle-même l’activité de portage pour le compte d’éditeurs. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. L’intervention de la société Figaro Publications a été admise.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cesar Service, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société, qui n’assurait que des opérations matérielles de distribution, ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998. La solution retenue écarte les moyens tirés de l’erreur de qualification juridique et de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509911

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 17 de ce règlement et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé (infection par le VIH, hypertension) et de sa vie privée en France. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, en particulier l'absence de preuve d'un défaut d'accès aux soins en Allemagne ou d'une intégration particulière en France, ne justifiaient pas l'exercice de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17. La décision a donc été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des droits fondamentaux.

Avocat : PERINAUD

26 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400609

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne les litiges fiscaux de M. B..., qui contestait des rappels de TVA et une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2020, liés à son activité de vente en ligne via des fournisseurs chinois. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des rappels de TVA suite à un dégrèvement de 60 945 euros accordé en cours d'instance. La solution retenue repose sur l'application des règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales (articles L. 193 et R. 193-1), le contribuable n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses demandes de décharge pour le surplus.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2018-2019, issus d'une activité occulte de commerce en ligne exercée par leur fils mineur. Le tribunal a jugé que les ventes en ligne, avec livraison directe depuis la Chine aux clients français, constituent des livraisons de biens imposables en France au titre de la TVA, conformément aux articles 256, 258 et 291 du code général des impôts. Il a également estimé que le taux de charges de 10% retenu par l'administration était justifié et que la majoration de 80% pour activité occulte était fondée, faute de déclaration préalable. La charge de la preuve incombant aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la demande de décharge a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 12 août 2021 par lequel la maire de La Côte d’Arbroz s’est opposée à sa déclaration préalable de division, au motif que le préfet de la Haute-Savoie avait émis un avis défavorable conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’avis préfectoral n’était pas entaché d’illégalité. Il a jugé que le projet portait sur une parcelle de 2272 m², située dans un ensemble agricole et classée en prairie permanente, et que son autorisation aurait méconnu l’obligation de préservation des terres agricoles prévue à l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407152

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les recours de M. B... contre un arrêté d'expulsion du 16 octobre 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 17 mai 2024, pris par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'expulsion était justifiée au regard de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que les mesures d'assignation étaient proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : PERINAUD

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502256

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes mais similaires, introduites par M. G... et Mme F..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 27 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de leur situation, et l’inopposabilité de l’article L. 542-2 du CESEDA faute de notification de la décision de rejet de leur demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le jugement.

Avocat : RENAUDIE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518370

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A... D..., ressortissante syrienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat du fait de la séparation avec son père, réfugié en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANNAUD

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518375

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de M. F... A... contre le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux filles mineures au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire des enfants dans un contexte sécuritaire dégradé en Syrie et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de qualification juridique des faits et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANNAUD

19 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403863

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant invoquait son asthme sévère, son syndrome dépressif et ses troubles de la mobilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

19 novembre 2025• CH 1 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 octobre 2025 l'assignant à résidence en Loire-Atlantique pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision de transfert sous-jacente était inopérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à ses droits, compte tenu de la perspective raisonnable d'exécution de son transfert vers l'Allemagne. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 20 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Il a également refusé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne de questions préjudicielles, estimant que la requête ne soulevait pas de difficulté sérieuse d'interprétation du droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518977

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également estimé que les moyens tirés de l'absence d'accord de prise en charge pour sa fille, des défaillances systémiques en Espagne et de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302904

Le Tribunal Administratif de Marseille annule un titre de recette de 240 euros émis par la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des frais de remorquage d’un bateau. La métropole, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire et est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal constate que M. B... avait vendu le bateau avant la période facturée, ce qui constitue une erreur de fait. La décision est fondée sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAMBONNAUD BAGNOLI SECHER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510510

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande d’astreinte visant à contraindre le préfet du Nord à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa demande de regroupement familial. Après que le préfet a pris une décision favorable le 3 novembre 2025, M. A... s’est désisté de ses conclusions. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : PERINAUD

14 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305776

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Châteauneuf de Grasse demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 agréant l'exploitation de la résidence hôtelière à vocation sociale « L'Escale » par l'association « Entraide Pierre Valdo ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la commune ne pouvait se prévaloir de préconisations de sécurité postérieures à l'arrêté attaqué pour contester sa légalité. Les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 631-10, R. 631-12 et R. 631-18 du code de la construction et de l'habitation ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : BROC RENAUD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Nice pour le changement de destination d'un local commercial en restauration. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut refuser un permis pour fraude que si elle dispose, sans instruction complémentaire, d'informations établissant que le pétitionnaire n'a aucun droit à déposer la demande. En l'espèce, le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve d'une telle fraude et que le motif tiré de l'absence d'accord de l'assemblée générale des copropriétaires relevait du droit privé, non du contrôle de légalité urbanistique. Par conséquent, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint à la commune de délivrer le permis sous astreinte. Les articles R. 423-1, R. 431-5 et A. 424-8 du code de l'urbanisme ont été appliqués.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

13 novembre 2025• 2ème Chambre