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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait le refus de visa de long séjour pour établissement familial opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission s'était substituée à la décision consulaire initiale, et le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le tribunal estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417130

Le Tribunal administratif de Nantes a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office des requérants. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relevant que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur demande, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement et la procédure est close.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE LESPINAY

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506637

Avocat : GANAYE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506637.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504074

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du CESEDA, était légal, notamment au regard des condamnations pénales de l'intéressé. Elle a également écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le vice de procédure relatif à la convocation devant la commission du titre de séjour.

Avocat : AUNAY

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un collégien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'élève pouvant s'inscrire dans un autre établissement, et n'examine donc pas le doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600068

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., représentante légale de son fils D..., pour contester le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 100 % du temps scolaire et périscolaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation des résultats scolaires et de l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 112-1 et L. 112-2-1 du code de l'éducation et de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des bons résultats scolaires de l'élève et de son intégration en classe, et que le bénéfice d'une AESH mutualisée à 20 heures par semaine ne créait pas de préjudice grave et immédiat.

Avocat : BENAYOUN

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406566

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 février 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'assurance maladie était erroné en fait, la requérante ayant produit une attestation valide. Il a également écarté le motif de risque de détournement migratoire, estimant que la situation personnelle de l'intéressée ne le justifiait pas. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE LESPINAY

2 février 2026• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00075

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401470

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501077

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. K..., qui impute au CHU de Toulouse des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale du 5 septembre 2022 (implantation d’une électrode de neuromodulation). L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l’origine et l’étendue des préjudices liés à la persistance de troubles, à une infection et à la présence d’un corps étranger. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et n’a pas fait droit à la mise hors de cause de l’ONIAM, tout en réservant les droits de la CPAM.

Avocat : BENAYOUN

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513552

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également écarté comme manifestement infondés les moyens relatifs à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen particulier, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes et ne justifiant pas d'une entrée régulière.

Avocat : BEKHTI COSNAY

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305004

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation pour cause de bigamie. Le requérant contestait cette situation, soutenant que son divorce tunisien du 4 novembre 2011 était valide. Le tribunal a estimé que la question de l’opposabilité en France de ce divorce, relevant de la compétence judiciaire, soulevait une difficulté sérieuse. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et renvoyé cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Nantes.

Avocat : DE LESPINAY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505478

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (1ère chambre) rejette la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Ain du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet régulièrement délégataire), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel de sa situation, et la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELAUNAY

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour sous astreinte. Les requérants invoquaient l'inexécution d'une précédente ordonnance du 8 octobre 2025 qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa. Le tribunal a considéré que le ministre avait exécuté cette ordonnance en procédant à un nouvel examen, lequel a abouti à une nouvelle décision de rejet le 18 décembre 2025. Dès lors, aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures ordonnées.

Avocat : DE LESPINAY

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503572

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Hague. En effet, ce permis a été retiré par la commune en cours d'instance, à la demande des pétitionnaires, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La demande de frais de justice présentée par la requérante a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503276

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute d'urgence ou de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté car fondé sur des dispositions abrogées.

Avocat : BEKHTI COSNAY Siham

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327432

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Baje contestant un titre exécutoire émis par la Ville de Paris pour un montant de 13 399,23 euros au titre des droits de voirie pour sa terrasse. La société invoquait des vices d’incompétence, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de qualification de la terrasse. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre le titre exécutoire initial, et non contre son seul rejet. Sur le fond, il a rappelé les principes de l’article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, selon lesquels toute occupation du domaine public donne lieu à une redevance, et que le gestionnaire peut réclamer une indemnité pour occupation irrégulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne soulevés par la requérante.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève prononcée par le conseil de discipline du Collège Montaigne. Les requérants, représentants légaux de l'élève mineur, n'avaient pas préalablement saisi le tribunal d'une requête en annulation de cette décision, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

17 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400887

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC à M. D.... Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne mentionne ni les textes applicables ni les motifs précis du refus. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202734

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Saint-Lô demandant l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 approuvant le programme et le coût estimatif du réaménagement du cœur de ville. Les requérants soutenaient une méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une irrégularité liée à la composition d'un groupe de travail. Le tribunal a jugé que la convocation et la note de synthèse, complétée par l'envoi de plans, respectaient les délais et formalités légaux, et n'a pas retenu le moyen tiré de l'irrégularité du groupe de travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 décembre 2025• 1ère chambre